montage3

montage3
Voila encore un montage ...
Les baisers....c'est un truc super
important pour les shipper ;) MdR
En fait il y en a quand meme eu
beaucoup ...on dirait pas comme
ca parce qu'ils sont forts éloignés
dans le temps peut-etre....

# Posté le samedi 05 novembre 2005 13:57

montage

montage
Voila mon deuxième
m
ontage ;)
Merci a toi Elo
de m'avoir aidé a le faire :)
Vous le trouvez cmt ??

# Posté le samedi 05 novembre 2005 13:10

Modifié le mardi 05 juin 2007 05:06

Cri d'une shippeuse abatue .......

Cri d'une shippeuse abatue .......
je suis comptement démoralisé
parce que aujourd'hui c'était les
épisodes : lundi et bienvenue en
arcadie qui passait a la télé et j'ai
même pas su les voire parce
que je capte pas cette chaine
de merde ...( bon...d'accord
c'est pas une chaine de merde
puisque elle passe x-files...)
Plus rien ne me raccroche a la
vie maintenant ( bon..j'èxagère
peut etre un peu la ...).
Heureusement que j'ai
t
oujours les dvd pour me
rattraper parce que sinon
ca VRAIMENT la fin du
monde....
Heureusement aussi que il y
avait Elo pour que je me tape
des délires par msn ;)
J'ai quand meme pu voire
un peu l'épisode grace a sa
web cam ( merci mon Dieu d'avoir
inventé la technologie ...LOL )
Enfin voila cette super image
parce que j'étais vraiment en
manque de shipperisme....
Mais mnt ca va deja mieux
grace a vous ...;)

# Posté le samedi 05 novembre 2005 10:59

montage

Voila mon premier vrai montage ...
Vous les trouvez comment ?
En tout cas Mulder et Scully sont
trooooooop beaux sur cette photo
Je les aimeuuuuuuuuuuuuuuuuuuuh
PTDR
montage

# Posté le samedi 05 novembre 2005 07:45

Modifié le mardi 05 juin 2007 05:06

encore fanfic

En voila encore une .... :

Titre : Ah ! jalousie, quand tu nous tiens.
Aut
eur : Maud

Résumé :Grâce à une intrusion fémi
nine et à la réaction de scully à celle-ci, Mulder et Scully
vont prendre conscience de leur
s sentiments.

Spoilers : Aucun

Les personna
ges sont fictifs, et sont la propriété de Chris Carter et de la Fox




Quand Scully arriva à
son bureau ce matin-là, elle s¹aperçut que Mulder n¹était pas là. Elle ne
s¹en inquiéta pas
de suite, cela arrivait qu¹il soit en retard.
Elle s¹installa , ouvrit un dossier et s¹y p
longea. C¹est environ trente minutes plus tard que
Mulder arriva. Ce sont des rires qui, rés
onnant dans le couloir, attirèrent l¹attention de Scully.
Elle leva le nez de son dossier e
t vit son équipier entrer en compagnie d¹une jeune femme.
Scully se sentie tout de suite mal
à l¹aise, elle se leva. Mulder s¹approcha d¹elle et c¹est avec
un large sourire qu¹il fit
les présentations :
- Scully, je te présente S
arah Bishup, Sarah voici Dana Scully, ma coéquipière.
Sarah tendit une main en disant :
- Je
suis enchantée de vous rencontrer¦
Scully mar
qua une certaine réserve et après hésitation tendit sa main.
Mulder, ne tenant pas compte du
malaise de sa coéquipière, s¹installa derrière son bureau.
Scully se tourna vers lui et lu
i lança un regard inquisiteur qui lui demandait : qui est ce ?

Mulder se redressa et invita
les deux jeunes femmes à s¹asseoir en face de lui :
- Lorsque Diana et moi travaillions sur l
es affaires non classés il y a 10 ans, Sarah
nous aidait à obtenir des informations car e
lle travaille dans le service de
criminologie
du bureau de Chicago. Elle est de passage à Washington pour une
affaire.

Scully, la gorge
serrée, se sentait de plus en plus mal à l¹aise car une joyeuse connivence se
dégageait de
la relation de Sarah et Mulder. Elle n¹arrivait pas à se détendre. Pendant près
d¹une heure
, ils partagèrent leurs souvenirs.
Scully ne
pouvant en supporter d¹avantage se leva :
- Bo
n, excusez moi, je vais aller bosser, dit elle sèchement,
Elle sortit du bureau.

- Elle n¹a
pas l¹air de m¹apprécier, dit Sarah,
- Non, ce
n¹est pas ça, il faut lui laisser le temps, dit Mulder.


Scully était énervée, elle ne sav
ait pas vraiment pourquoi. Elle les entend encore rigoler au récit
de leurs souvenirs. Elle
prit sa voiture et décida de rouler afin d¹exorciser cette tension.
Elle passa une partie
de la journée à ruminer ses pensées. Elle essaya d¹analyser son
comportement installée à la
table d¹une petite brasserie.
Elle se sentie t
out à coup stupide, oui, elle s¹est sentie trahie de le voir rire ainsi avec une autre
femm
e. Mais après tout, elle n¹avait rien à lui prouver, elle sait pertinemment l¹importance
qu¹
elle a à ses yeux et vice versa. Mais malgré ça, elle se sentait en danger. En danger de quoi ?
Sa plus grande peur est de perdre Mulder,
elle y pense souvent étant donné les circonstances
de leur travail, elle est consciente que
sa vie sans lui n¹aurait pas lieu d¹être. Pourtant là, il
n¹est pas e
n danger de mort. Cette peur ne commencerait-elle pas par le simple fait de le voir
heureux
avec une autre personne qu¹elle ? Si c¹était le cas, cette peur ne serait elle pas de la
si
mple jalousie ? De la jalousie ?
D¹un seul coup
, Scully sentie le rouge lui monter aux joues, elle se sentie honteuse d¹avoir
adopté ce co
mportement ce matin.
El
le essaya de se ressaisir mais ne parvint pas à occulter de son esprit ce sentiment de malaise
ress
entit quelques heures plus tôt.
Elle s
e leva régla l¹addition et regagna sa voiture. Sa fierté reprenant le dessus, elle décida de
retourn
er au bureau et de prouver à Mulder que son petit moment faiblesse était passé.

A
présent, elle longeait le couloir du sous-sol tant de fois emprunter pour gagner le bureau de
Mulder. Pl
us elle s¹approchait, plus elle se sentait défaillir.
El
le prit une grande inspiration et entra sans frapper.

Mulder et Sa
rah se tenaient debout au milieu de la pièce, dans les bras l¹un de l¹autre, ils se
séparèr
ent quand scully entra. Mais celle-ci eu le temps de les voir. Bien que Mulder et Sarah
n¹e
ut l¹air d¹éprouver aucune gène, Scully, elle, perdit tout contrôle et sentit monter cette
colère contre laquelle elle avait lutter toute la journée :
- Je v
ous dérange, je peux repartir si vous voulez ?, dit elle presque méchamment,
- Non, restez, je
partais justement, dit Sarah puis à l¹intention de Mulder, je
repasser
ais demain.
- Ok, bonn
e soirée, dit il ;

Sara
h sortit et referma la porte derrière elle.
S
cully ne savait pas quoi dire, heureusement, Mulder entama la conversation :
- Alors qu¹as tu
fait aujourd¹hui ?
Scu
lly n¹y tenant plus :
-
Ca t¹intéresse, ou tu me le demandes par simple politesse ?
Mulder,
surprit par ce ton :
-
Non, je m¹intéresse.
El
le ne répondit pas, elle s¹installa dans un fauteuil et fit mine d¹être absorbée par un dossier.
M
ais en réalité, elle était encore plus énervée que le matin. Elle luttait contre elle-même pour
atténuer tou
s ces sentiments, mais rien n¹y faisait. Elle sortirait bien fumer une cigarette. Elle
réa
lisa tout à coup qu¹elle s¹est déjà trouvé dans cette situation à plusieurs reprises : avec le
Sergent White, elle
les avait surpris sur le point de faire des folies de leurs corps. Il y avait eu
Phoebe Gree
n, une ancienne petite amie et surtout Diana Fowley, alors elle, vraiment elle ne
l¹aimait p
as.
Scully ne
savait vraiment plus quoi penser, serait ce vraiment de la jalousie, la peur qu¹on
prenne sa
place près de Mulder. Tout se mélange dans sa tête¦

Un lourd silence s¹était installé. Mulder tournait le dos à Scully, lui aussi donnant l¹air d¹être
occupé. Il était
debout « lisant un livre trouvé sur les étagères ». Il se demandait ce que pouvait
cachait
le comportement de Scully aujourd¹hui. Ce n¹était pas la première fois qu¹elle se
montrait s
i sèche, même si ça lui arrive rarement. Elle ne peut pas être jalouse, c¹est pas son
genre
. Pourtant, quand on y pense, chaque fois que c¹est arrivé c¹est parce qu¹une femme se
mettait
« entre eux ». Mulder sourit intérieurement car il se sentit plus attendrit qu¹autre
chose.
Un souvenir lui revint, il y a quelques années lors d¹une enquête où il avait failli
succomb
er aux charmes du Sergent White, elle en avait été tellement irrité qu¹ils s¹étaient
disputé
s pour savoir qui allaient conduire.
En tout ca, pour Sarah elle n¹avait pas à se faire de la bile, il n¹y avait aucun risque qu¹il se
pas
se quelque chose.
Dep
uis le temps qu¹ils se connaissent, aucun d¹eux n¹a eu de relation sérieuse. C¹est ce que
Mul
der réalisa tout à coup. Il se dit que finalement, ce n¹était peut être pas un hasard. Il tient
beaucoup à S
cully, il tient tellement à elle qu¹il ferait n¹importe quoi pour l¹aider. Leur relation
a u
n côté magique, c¹est une relation très forte basée sur une confiance mutuelle.
Leurs vies s
ont tellement chargées et ils partagent tant ensembles qu¹ils n¹ont peut être plus
de place
pour autre chose ou du moins pour quelqu¹un d¹autre.
A ce
tte pensée, Mulder sentit son rythme cardiaque s¹accélérer et des bouffées de chaleur
l¹enva
hir.
Il venait de r
éaliser qu¹il n¹avait surtout pas envie que quelqu¹un d¹autre entre dans sa
v
ie¦.dans leur vie ! ! !
Une sen
sation étrange l¹envahit totalement, il pivota sur ses talons et regarda Scully. Elle
sembla
it absorbée par son dossier bien que ses yeux restaient fixes. L¹un de ses sourcils
formait u
n accent circonflexe au dessus de son ¦il. Mulder continuait à la regarder, il savait
qu¹elle éta
it préoccupée, il la connaît bien. Il la trouve jolie, c ¼est une belle femme. C¹est la
réfl
exion qu¹il s¹était faite le jour où elle était rentrée dans son bureau la première fois.
Ce
s deux dernières années, ils s¹étaient considérablement rapprochés. Ils avaient failli
succo
mber l¹un à l¹autre dans le couloir de son appartement.
C¹est pe
ut être la preuve que¦.. !

-
Tu comptes me regarder comme ça longtemps ? dit Scully d¹un ton qui n¹avait pas
perdu de sa
dureté.
- Excuse
moi, je réfléchissais, dit il un peu embarrassé,
- E
t je faisais partie de cette réflexion, dit elle, dans le but de le tester.

A ce mome
nt, Mulder plongea son regard dans celui de sa coéquipière. Un regard qu¹elle ne
connaissait
pas, elle en fut complètement déstabilisée. Ils se regardèrent ainsi durant
plusieurs sec
ondes mais Scully, complètement retournée, finit par détourner les yeux.
Que
lque chose venait de se passer, non, elle devait se faire des idées, depuis ce matin elle avait
tellement de
chose en tête que ces sentiments n¹étaient plus très objectifs.
Mais tout de
même ce regard lui laissa la chair de poule. Ne sachant plus que faire, et n¹osant
plus le r
egarder, elle se leva, marmonna un prétexte et sortit du bureau.

Mul
der resta planté là, assaillit par un tas de sentiments, de sensations nouvelles, comme si
u
ne lumière venait de s¹allumer.
Il res
ta immobile, plongé dans des dizaines de pensées à la fois, essayant de savoir ce qu¹il
ressentait vraiment vis à vis de sa
partenaire. Etait-ce vraiment de l¹amour ? ?
Au
rait il pu rester aveugle à ça pendant si longtemps ? Et elle ? Il avait vu son trouble tout au
long de la journée, c¹est évident qu¹elle
n¹a pas été insensible au déroulement de la journée.
Comment faire pour en être certain ?

Il prit son manteau et sortit du bureau.

Scul
ly fatiguée par tous les événements de la journée était rentrée directement chez elle. Afin
de faire le vide, elle se plongea dans la lecture d¹un livre de médecine. Alors que la nuit
tombait, elle s¹endormit.

Mulder, de son côt
é, avait beau tout faire pour se vider la tête, rien n¹y faisait. N¹arrivant pas
à trouver l
e sommeil, il se leva, alla dans la salle de bain et se rafraîchi le visage. Il se regarda
dans le miroir au dessus du lavabo et dit à voix haute :
- Il faut que je sache ! !
Il sortit
, prit sa voiture et partit en direction de l¹appartement de Scully.
Arrivé devant sa porte,
son c¦ur se mit à battre très vite. Il sourit de se voir ainsi et murmura :
- Je croi
s que ça veut tout dire.
Il frappa. Rien ne b
ougea. Il recommença¦.mais toujours rien. Il essaya d¹ouvrir la porte,
celle-ci n¹était pas
fermée. Il entra doucement et l¹aperçu de suite, elle dormait dans le canapé,
un livre posé
sur sa poitrine.
Apparemment, elle dormait pr
ofondément. Il s¹approcha doucement d¹elle et s¹agenouilla à sa
hauteur. Délicatement, il re
tira le livre, malgré cette précaution, elle ouvrit doucement les yeux.
Sans sursauter, ell
e réalisa que Mulder était juste devant elle, d¹une voix engourdie par le
sommeil, elle arti
cula :
- Que fais tu là ?
- A vrai dire, je ne
sais pas vraiment, ment il,
- Hein, dit elle,
encore embrouiller par le sommeil, il y a un problème ?
- Non¦
Il se redressa et s¹assit près
de Scully, puis hésitant :
- J¹avais juste en
vie de te voir.
- On se voit tous les jours M
ulder, tu es bizarre, tu me fais peur.
- Tu n¹
as pas trouvé que cette journée était différente des autres.
Scully se remémora la journée,
tout lui revint instantanément.
- Si tu es ve
nu pour me parler de Sarah, tu peux repartir, dit elle brusquement en se
levant.
Mulder sou
rit, ses soupçons étaient justes, elle est jalouse.
Mulder prit la main de Scully et l¹atti
ra pour qu¹elle se rassoit sur le canapé. Il s¹installa en
face d¹elle.

Scully se trouva s
tupide et regretta tout de suite d¹avoir agi de la sorte. Mais c¹était plus fort
qu¹elle. To
ute la tension malsaine de cette journée venait de réapparaître

Mulder se leva à son tour et
dit :
- Je vais faire chauffer de l¹eau.

Sc
ully ne dit rien, essayant de calmer la tempête qui faisait rage dans son corps. Elle se sentait
mal, pourquoi ce malaise ? Oh, elle s¹en
doutait, mais elle refusait de se l¹avouer¦.C¹est bien
de la jalousie. Elle fut prise de pan
ique, la jalousie est un sentiment qui découle de l¹amour,
donc¦mais dans ce cas depuis quand
? Quand l¹amour aurait il pris la place de l¹amitié ?

Elle
entendit Mulder jurer et faire du bruit dans la cuisine. Elle sourit, se leva et alla le rejoindre
essayant une fois de plu
s d¹occulter tout ça.

- Aurai
s tu besoin d¹aide, dit elle sur un ton ironique,
- Je crois
oui, dit il, étonné de la voix calme de Scully,

Risquant de
rallumer les tensions, Mulder était sur le point de relancer son sujet.
Tous
les deux prirent place à la table de la cuisine devant un thé fumant.
Mulde
r n¹osa plus regarder sa partenaire mais se lança tout de même :
- Je ne suis pas venue pour
te parler de Sarah, je suis venu pour¦pour qu¹on fasse
le po
int¦sur nous.
Scully déglutit
difficilement. Elle eu peur que Mulder ne lui reproche son comportement de la
journée mais
elle sentit que celui-ci était mal à l¹aise. Voyant qu¹il semblait bloqué, elle dit
fébrilem
ent :
- De nous
?
Elle se trouv
a bête car avec tout ce qui lui était passé dans la tête aujourd¹hui elle avait
compris. A
présent elle savait, elle venait de comprendre que leur relation avait échappé à tout
contrô
le et que maintenant il était beaucoup plus important à ses yeux qu¹il n¹avait été
auparava
nt.
- Oui, je me lance, voilà,
je trouve que cette dernière journée m¹a apporté quelque
cho
se ou plutôt m¹a ouvert les yeux. Je me suis posée des questions que je ne
m
¹étais jamais posées sur la nature de nos liens.

Au fur et à mesure que Muld
er parlait, Scully sentit son c¦ur s¹accélérer et ses jambes
commencer à trembler. D
es larmes vinrent lui picoter les yeux. Elle tendit sa main sur la table.

- Moi aussi j¹ai
beaucoup réfléchie aujourd¹hui, je ne suis pas très fière de moi
d¹ailleurs, mais j¹en suis
arrivée à une conclusion, je ne sais pas si c¹est bien mais
c
¹est ainsi, du moins pour le moment.

Mulder
posa sa main dans celle de Scully. Il se sentait mieux.

- Il aura fallu un
événement pour nous ouvrir les yeux sur nous. Tu sais, je suis venu
car ça ma travaillait te
llement que je ne pouvais pas dormir et j¹ai décidé de v¦
Le t
éléphone cellulaire de Mulder sonna :
- Excuse
moi, dit il à l¹intention de Scully,
- Mulder,
c¹est Sarah, je suis désolée de te réveiller,
- Je ne dormai
s pas, dit il en souriant à Scully,
- Tant mieux, peux tu me
rejoindre au 66 exter street , j¹aurai besoin de ton avis,
-
Ok, je viens.

Mulder raccroch
a, il put lire dans les yeux de Scully comme un reproche.
Scu
lly se dit que cette Sarah a vraiment du culo et elle réussit à convaincre Mulder de partir
maintenant. Malgré tout, elle voit du regret dans le regard de son coéquipier. Ce qui la rassure.

Mulder se leva et se di
rigea vers la porte, Scully le suivit, au moment de partir celui-ci dit :
- Tu sais tu n¹as
pas à t¹inquiéter pour Sarah, tu es plus son genre que moi, je reviens
dès que j¹ai fini.
A
lors qu¹il s¹apprêtait à partir, Scully le retint par la main, l¹attira à elle et posa délicatement
ses lèv
res sur les siennes.
- Je te fais confiance.

# Posté le vendredi 04 novembre 2005 13:12