fanfic

Voila encore une fanfic que j'ai trouvé sur le même site et que je trouve trop belle =-)

TITRE: ACCIDENT(1/1)
AUTEUR: Moi-même, steff
ADRESSE monnac2@wanadoo.fr
SPOILERS: LA 6e Extinction (1/2) et (2/2) / the sixt extinction (1/2) and (2/2)
All things / Requiem

RÉSUMÉ: Une suite
probable du final de Requiem
Après trois semaines de captivité l'amour semble enfin ouvrir se
s portes à
Mulder et à Scully. Mais un malheur n'arrive jamais seul !!

DISCLAIMER: Et
non mon nom n'est pas Chris Carter, et je n'est pas eu il y à
huit ans l'incroyable idée de créer cette fabuleuse série X-Files. Donc tous
les personnages et tous les lieus sont la propriété exclusive de
Chris Carter
alia
s le "messie. Enfin pour moi (((o;"

NOTE: Comme la plus part des X-Philes je déteste l'agent Diana Fowley " avec sa
bouche en biais ". Mais tous le monde
à la droit à un moment de gloire même elle
et o
ui. Je vous rassure elle n'arrive pas à mettre Mulder dans son lit , mais
elle réagit plutôt bien (pour une fois) en comprennant que Mulder et Scully
c'est pour la vie. Allez bonne lecture.




ACCIDEN
T

HOSPITAL DE WASHINGTON
Des gouttes de pluie roulent sur la fenêtre de la chambre d'hospital de Dana
Scully. Elle essaye de pens
er à des choses agréables, il faut dire que tout
n'est pas rose pour e
lle depuis quelques jours. Après sept ans de partenariat
basé strictement sur des rapports professionnels et amicaux, elle et son
partenaire Fox Mulder partagent enfin leur amour inavoué. Mais ce dernie
r est
enlevé par des extraterrestres et elle vient d'a
pprendre qu'elle est enceinte de
celui-ci, défiant t
outes les lois de l'être humain et de la médecine qui lui
avait annoncé quelques années plutôt
sa stérilité irréversible.

Scully est sortie de ses rêveries par l'entrée d'une personne dans sa chambre...
Scully : Maman ! ?
Mme Scully :Bonjou
r ma chérie, comment vas-tu ?
Scully : Mais que fais-t
u ici ?
Mme Scully : Mr Skinner m'a prévenu que tu étais à l'hospital. Mais il ne
m'a rien dit sur ton état, et la raison de ta présence ici. Qu'est-ce-qui se
passe ? C'est pas ton cancer qui...!?
Scu
lly : Non maman ne t'inquiétes pas, mon cancer est de l'histoire
ancienne. Mais depuis quelques jours je me sens pas très bien et je me suis
évanouie dans mon appartement.
Mme Scully : Et s'est dû à q
uoi ?
Scully : D'après...d'après les tests des médecins, je
suis enceinte !
Mme Scully : Mais, mais je croyais que tu ne pouvais
plus porter d'enfants
depuis...depuis ton enlèvement. Je n'y comprend ri
en.
Scully : Moi non plus je n'y comprend rien, mais je suis si heureuse de...
de savoir que je porte un petit être en moi, et que je lui donnerai bientôt vie.
Mme Scully : Moi aussi je suis heureuse p
our toi ma chérie. (elle s'assoie
s
ur le bord du lit et embrasse sa fille) Tu...tu ne m'avais pas dit que tu
voyais quelqu'un en ce moment.
Scully : Non, en fait les choses se sont produites très vite
. Après toutes
ces années, on avaient enfouit nos sentiments au plus profond de nous, mais...
mais un soir...

Mme Scully : Après toutes ces années ! Mais quelles années ? Décidément
je ne comprend ri
en.
Scully
: C'est Fox maman, le...le père du bébé.
Mme Scully : Fox Mulder,(sous le choc) ...ton...ton partenaire ?
Scully : Tu connais d'autres personnes s'appelant Fox (avec un sourire
narquois)
Mme Scully : Non...non c'est vrai tu as raison. Mais tu m'as pourtant dit
à plusieurs reprises que vous ne vouliez pas voir apparaître une relation
sentimentale entre vous.
Scully : Oui je
sais, mais comme je te l'ais dit tout s'est passé très
vite. (flash-back de ALL THING) Il y à quelques m
ois j'ai rencontré par hasard
le docteur Daniel Waterston. (arrêt du flash-back)
Mme Scully : Ton ancien prof
esseur pendant tes études de médecines.
Scully : Oui (retour au flash-back). Nous avons parlés ensemble, ce qui
m'a fait réfléchir sur mes choix professionnels. Le s
oir avec Mulder nous en
avons égale
ment parlé et nous avons comprit que nos sentiments étaient tout
autres que des sentiments amicaux. Et depuis ce soir là nous vivions très bien
ce changement de nos rapports. (fin du flash-back)
Mme Sc
ully : VIVIONS ? ?
Scully : (son visage porte désormais toute sa tristess
e) Mulder a disparu.
IL s'est fait enlevé.
Mme Scully : Enlevé ! mai
s par qui ? et pourquoi ?
Scully : Pourquoi, je crois que
nous le serrons jamais. Mais ce que je
sais...ce que je suppose, c'est qu'il a été enlevé par des... extraterrestres.
Mme Scully : Des extraterrestres ? Mais je pen
sais que tu ne croyais pas
en leur e
xistence.
Scully : Oui je sais, mais j'ai appris à croire, ...à voir...à voir avec
les yeux de Fox ! !

Quelques jour
s après sa sortie, Scully retourne au bureau, Elle est désormais
sûre et certaine
d'être enceinte, et elle est encore plus déterminée pour
retrouver Mulder. Les jours meurent et laissent la place aux nuits naissantes,
pendant trois longues semaines jours et nuits en mettant sa santé
et celle de
son enfant en danger, Scully recherche Mulder. Tous les matins elle visite les
h
ospitaux où des hommes non identifiés ont été admis, l'aprés-midi elle
continue son travail d'agent fédér
al aux affaires non-classées et la nuit elle
épluche tous journaux de la journée.
Comme au début de leur collaboration, tel son ange gardien, Skinner reste près
de Scully. Il a toujours un petit mot gen
til pour elle, il est toujours là pour
lui faire rappelé qu'il ne sert
à rien d'user sa santé, quand il l'a voit
travailler la nuit et il est présent dés qu'elle a un coup de cafard.

Un matin avec
seulement deux heures de sommeil, Scully ouvre son ordinateur un
peu maladroitement et elle compulse son logiciel de messageries.
Un e-mail d'un
hospital de New York lui annonce qu'un homme non identifi
é vient d'être admit au
service de réanimation.
Sans même prendre le temps de se laver elle se dirige
directement vers New York. Quand elle arrive dans l'hospital, un médecin se
dirige vers elle.
M
édecin : Vous êtes l'agent Scully?
Scully : Oui.
Médecin : Il n'a toujours pas reprit connaissance, ça fait une semaine
qu'il est ici, au début on croyait que c'était un SDF mais quand on a vu votre
annonce dans le journal, on a pensé qu'il était peut-être votre collègue.
Scully : Est-ce que je peux le voir?

Médecin : Oui bien sur, par ici.
Accompagnée du médecin Scully arrive dans la chambre de l
'homme. Quand elle
s'approche du lit elle identifie l'homme comme Mulder. Le médecin sort de la
pièce pendant que Scully s'approche du visage de Mulder. Tout doucement elle
commence à caresser les ch
eveux de Mulder, elle sent soudain des larmes couler
sur son visage. Pas des lar
mes de tristesse mais des larmes de joie et de
soulagement. Elle essuie rapide
ment ses larmes et ne voyant aucune réaction
venant de la part de Mulder, elle
sort de la chambre et se dirige vers le
médecin. Il lui dit que Mu
lder se trouve dans un coma profond, et qu'il n'a
statistiquement aucune change de se révei
ller. Tout son corps est contrôlé par
des machines. Sans elles, il ne peut vi
vre. Il lui demande si Mulder avait un
testament qui mentionne le souhait de ne
pas être maintenu en vie par des
machines, au cas ou
il serait dans le coma. Scully automatiquement répond non,
sans savoir si sa réponse était celle de
Mulder. Elle lui raconte alors qu'il y
à cinq ans elle s'est retrouvée dans le mê
me état, et qu'il ne faut surtout pas
débrancher Mulder. Pour aider Mulder à
sortir du coma, le médecin suggère à
Scull
y de lui parler de tout et de rien : de ce qu'elle fait de sa journée, du
temps, de ses amis, de tou
s ce qui peux le raccrocher à la vie.
Médecin : (Il lui pose la main sur l'épaule avant de pa
rtir) Je sais que c'est
dur de le voir ainsi mais n'oubliez pas que même dans
le coma il ressent les
choses
qui l'entourent. Soyez sincère envers lui et envers vous même.

Elle appelle Skin
ner et lui annonce la nouvelle, et elle demande un congé de
deux semaines. Après avoir rangé son téléphone elle retourn
e dans la chambre de
Mulder et approche une chaise du lit. Doucement elle respire p
our refouler ses
larmes et prend la main de Mulder dans les siennes.
Scully :
Bonjour Mulder,(pour se détendre elle essaye d'employer un ton
ironique) dit d
ont tu ma lâcher. (elle renifle et essuie une larme) Tu sais que
pour venir ju
squ'ici on met que 3 heures en voiture, je croyais que ça serais
plus long. (el
le se trouve soudain stupide de lui parler de son voyage et essaye
de mainteni
r ses larmes) Mulder !!!!(elle s'effondre sur le lit et elle commence
à pleurer
. Après quelques minutes, elle reprend le contrôle de ses émotions)
Mulder, ré
veilles toi... Réveilles toi s'il te plaît. Il y à tellement de choses
que je dois te dire à t'annoncer. (Mulder ne réagi pas) Fox s'il te plaît il
faut que
tu te battes pour moi... pour nous...

TROIS JOURS APRÈS
Skinner arrive dans la
chambre de Mulder, il trouve Scully assise sur une
chaise la tête posée sur
le torse de Mulder. Doucement il pose sa main sur son
épaul
e.
Scully : (encor
e endormie) Monsieur!?
Skinner: Dana comment ca va?
Scully: Bien! Enfin son
état est toujours stationnaire. Il n'y a aucun
signe d'amélior
ation (son visage montre une tristesse et une fatigue très
profonde)
Skinner : Dana avez-vous
dormit depuis que vous êtes ici.
Scully : Que
lques heures. Mais je vais bien, je tiens le coup je vous
assure.
Skinner : Oui peut-être que vous t
enez le coup aujourd'hui mais demain? Ne
prenez pas votre santé à la légère. Vous n'aide
rez pas Mulder en mettant votre
santé...et celle de votre bébé en danger. Allez
vous reposer, je reste avec lui.

Le lendemain Skinner repart à Washington. Le
s jours se suivent et se
ressemblent, et Scully reste au
près de Mulder. Guettant le moindre signe
d'amélioration.

UNE SEMAINES PLUS PART
Un matin Mulder se
réveille péniblement. Il ne sait pas où il se trouve, il
panique quand il ess
aye de respirer, il ressent une gêne au niveau de sa gorge
et un poids sur sa p
oitrine. Il réalise soudain qu'il a un tuyau dans la trachée
et qu'il doit la
isser la machine respirer à sa place. D'une main, il tâtonne la
ch
ose qui pèse sur sa poitrine. Soudain Scully dont la caresse de Mulder vient
de réveiller,
lève la tête et réalise subitement qu'il est enfin sorti du coma.
Scully appell
e le médecin.

Deux heures aprè
s, le médecin vient de terminer les examens sur Mulder et Scully
peut enfin aller lui parler. Quand e
lle entre Mulder lui sourit péniblement.
Elle reprend sa place près du lit.
Scully : Tu as une salle
mine. (elle sourit)
Mulder : Toi aussi tu sais!......Tu vois je ne t'aies pas lâc
her. (sur ces
mots
, Scully ne sait quoi dire). Je me suis battu, comme tu me l'as dit, je me
suis battu pour toi.
Scu
lly : Je t'ai cherché tu sais, jours et nuits. Je...je, tu m'as manqué
et ...
Une infirmière entre da
ns la chambre, et demande à Scully de laisser Mulder se
reposer. Elle commence à se lever, au
moment de franchir la porte, Mulder
l'interpelle.
Mulder : Et je n'ai pas dro
it à un bisous.
Scully sourit
et regarde l'infirmière. Elle se dirige vers lui et il lui fait un
baiser timide sur les lèvres.

Chaque jours Scully va rendre visite à Mulder. Elle lui explique comment elle
l'a recherché pendant
trois semaines, elle lui fait la lecture, elle lui donne
à mangé, mais elle repouss
e le moment fatidique de lui annoncer pour le bébé.

Au bout d'une semaine, ell
e doit retourner à Washington. Le médecin lui annonce
que Mulder pourra parti
r de l'hospital dans plusieurs semaines.
La séparation est très
dure pour tous les deux.
Mulder : Tu dois vraiment partir.
Scully : Oui. J'aimerais tellement
rester là avec toi, à m'occuper de toi.
Tu m'as tellement manqué mais je suis
obligée de t'abandonner ici.
Mulder: (lui cares
sant la joue) Dana, on se retrouvera dans quelques
semaines et on pourra reprend
re nos vies... notre vie ensemble comme avant. (ils
sourient et ils s'embrassent)

UN MOIS PLUS TARD
Mulder arrive à toute vitesse dans le hall d'un hospital. Son visage montre une
grande
fatigue. Il déambule dans les couloirs, son regard essaye de trouver un
visag
e familier. Skinner apparaît soudain, assit dans une salle d'attente la
tête en
tre ses deux mains. Mulder s'approche de lui.
Mulder : Où
est-elle ?
Skinner
: Agent Mulder !
Mulder : Je vous demande où elle est ?
Skinner : Calmez-vou
s agent Mulder !
Mulder : Je me calmerais quand on m'aura donné une bonne rais
on de me
calmer. Alors o
ù est-elle ?
Skinner : Elle est dans la salle d'opéra
tion, elle est dans un état
critique.
Mulder :
Dû à quoi ?
Skinner : Asseyez-
vous agent Mulder.
Mulder : (criant plus fort) Dû à quoi ?
Skinner
: Pendant une affaire de routine sur plusieurs braquages de
banques, il y à eu une fusil
lade, l'agent Scully... l'agent Scully a voulu
protéger un enfant et elle a re
çu trois balles. Quand ils ont amené à l'hospital
elle était dans un état criti
que, ils essayent encore de la réanimer.
Sur les mots de
Skinner Mulder sent son souffle se couper et il doit s'asseoir
sur la première chaise qu'il lui tomb
e sous la main.
Skinner lui montre de la main un médecin sortant d'une salle d'opération. Il
arrive vers Skinner, ne semblant pas voir Mulder, il commence à pa
rler à
Skinner.
Médecin : Est-ce qu'elle a de la famille où un petit ami dans le coin.
(remarquant la présence de Mulder) Qui êtes-vous ?
Mulder (hésitant
et en regardant Skinner) Je...je suis son ami.
Médecin : Je peux vous parler en privé ?
Mulder et le médecin se dirigent vers une chambre dont les murs sont
à moitié en
verre se qui permet de voir ce qui se passe à l'intérieur. Quand Mulder arrive
devant la fenêtre il aperçoit Scully se trouvant dans un lit avec
des tuyaux qui
lui sortent de la bouche et du nez, qui eux mêmes sont directement branchés sur
un respirateur artificiel. Cette vision est horrible aux yeux
de Mulder il se
se
nt obligé de tourner la tête. Le médecin prend une voix douce et compréhensive
pour lui expliquer l'état de Scully.
Médecin : Dana a reçu
trois balles.
La premi
ère lui a transpercé le poumon gauche. Elle a eu beaucoup de chance : un
centimètre plus haut, et c'était le c¦ur qui était tou
ché.
Mulder se sent de plus
en plus mal au fur et à mesure que le médecin lui
explique les faits. Celui-ci s'en aperçoit et s'arrête. Les choses qu'il devait

annoncer à Mulder étaient très
graves. Mulder qui attendait la suite essaye de
lui faire dire le reste.
Mulder : Et les deux autres balles.
Médecin : Écou
tez, je sais que ce je vais vous annoncer va être dur pour
vous et pour votre amie.
Mulder : Allez-y.
Médecin : Les deux autres balles ont transpercé l'abd
omen de Dana, et
l'une d'elle a transp
ercé la membrane amiotique et...
Mulder : Amiotique ?
Médecin: On a pu agir seulement deux heures après qu'elle est é
té touchée,
(prenant une voix douce) Je s
uis désolé Dana a perdu le bébé.
Mulder : Excusez-moi vous voulez dire que Dana était enceinte ?
Médecin : (dubi
tatif) Oui!... elle devait être enceinte de quatre mois,
peut-être plus... je suis sincèrement désolé. Je...je dois vous informer qu'elle
se trouve actuellem
ent dans un coma très profond. La seule chose à faire pour
l'instant est d'attendre. Attendre qu'elle se réveille.
Le médecin laisse Mulder.
Ce dernier rentr
e dans la chambre de Scully et s'assoie près d'elle. Il lui
caresse les cheveux. Il met sa tête près de celle de Scully et il se met à
pleurer.

SIÈGE DU FBI

Mulder se dirige vers le bureau du directeur adjoint. il
entre, et voit une
femme, assise en face de ce dernier.
Skinner : Agent Mulder je ne vous présent
e pas l'agent Fowley (la femme
se lève pour saluer Mulder)
Mu
lder : Même moi qui est un habitué des affaires bizarres et
paranormales, je n'y comprend rien
, on m'avait dit que tu étais morte?!!!!!!!
Skinner: L'agent Fowle
y vous expliquera tous en détail plus tard, je...
Mulder : Si cela signifie que l'agent Fow
ley est ma nouvelle collègue, je
vous le dit tout de suite, c'est hors
de question.
Skinner : Agent Mulder, ça fait déjà deux mois que l'agent Scully est dan
s
le coma, vous avez besoin d'un partenaire pour vous aider dans vos affai
res.
(s'adressant à Fowley) Agent Fowley s'il vous plaît.
Fowley sort de la pièce
et laisse Mulder et Skinner seul dans le bureau.
Mulder : Monsieur...
Skinner
: Agent Mulder, ce n'est pas une punition. Au contraire l'agent
Fowley pourr
a s'occuper des affaires non-classées pendant que vous serez aux
côtés de l'agent S
cully.
Mulder : Je comprend, et je vous remercie de votre compréhension.
M
ulder sort du bureau et se retrouve nez à nez devant Fowley.
Fowley : Bonjour Fox
Mul
der : Ne m'appele pas Fox
Fowley : Je t'es toujours appelé Fox.
Mulde
r : Oui peut-être, mais les choses ont changé, j'ai changé ! !...
Bon alors explique moi,
tu est revenu encore une fois du monde des morts!?
Fowley : Arrête
tes sarcasmes, s'il te plaît, et écoutes moi. J'étais
présente, lors...lors de ton interventio
n.
Mulder: Quelle intervention?
Fowley: Quand tu arrivais à l
ire dans les pensées de gens, quand tu étais
devenu l'hybride mi humain-mi extraterrestre. je suis
tellement heureuse que tu
ai survécu. D'aprés les médecins
tu n'avais quasiment aucune chance de t'en
sortir.
Mulder: (toujours très froid) Et alors, ça n'expl
ique pas.
Fowley: L'homme à la cigarette, ma donner une
seconde chance, en
m'envoyant en France.
Mulder: Pourquoi une deuxième chance?
Fowley: Car je gênais ce
rtaines personnes de la conspiration, à cause de
me
s sentiments...de mes sentiments pour toi. Ils n'étaient pas sûr de ma
loyauté.
Mulder: Toi aussi tu as chang
é, je... je ne te connais pas.
Skinner arrive da
ns le couloir avec le sourire aux lèvres, il se dirige vers
Mulder.
Skinner : Ca-y-est, elle s'est réveillée. !
M
ulder ne prend même pas le temps decontinuer sa conversation, il se dirige
directement vers la sortie

HOSPITAL
Mulder arrive à toute vitesse dans l'hospital. Il
ne peut rentrer dans la
chambre de Dan
a, car il y à plusieurs infirmières avec elle. Il se retourne vers
une voix.
Médecin : Agent Mulder, je suis content que v
ous soyez-là. Elle va avoir
besoin
de vous. On vient de lui annoncer pour le bébé, elle est évidemment sous
le choc.
Mulder : Est-ce que je peux entrer ?
Médec
in : Oui dès que les infirmières auront fini.
Après quelques minutes, Mulder peut enfin entrer dans la chambre de Dana. Quand
il arrive à son chevet, elle tourne
la tête. Il s'assoie sur le lit près d'elle
et lui prend la main.
Mulder : (d'une voix douce) Dana ! (elle tourne la tête vers lui)
Scully : Je me doute qu'i
ls t'ont mit au courant. ! ?
Mulder : Oui je l'ai su (elle retourne la tête)
Mulder : (toujours d'une voix douce) Dana
Scully : (d'une voix remplit de haine
et de désespoir) J'ai perdu mon bébé
Mulder. J'ai telement mal, mal! ! !
Mulder : Oui je sais, je sais (il la prend dans ses bras, et elle se met à
pleurer)

QU
ELQUES JOURS APRÈS,
Le médecin dit à Mulder que Scully peut sortir de l'hospital, à condition que
quelqu'un reste à ses soins pendant au moins deux semaines.
El
le s'installe donc chez Mulder. Elle y retrouve ses affaires qu'elle avait
laissé chez lui avant son enlèvement. (Il faut dire que leur relation prenait de
bonne
s mesures, plus les jours passés plus elle dormait de moins en moins chez
elle) Et Mulder prend un congé de deux semaines pour s'occuper des blessures de
Scully.
Non seulement des blessures physiques dues aux balles, mais aussi des
blessures psychologiques dues à la perte de ce bébé.

Pendant deux semaines Mulder fait t
out ce que Dana souhaite, il essaye de lui
rendre la vie plus douce et de lui faire oublier cette perte tragique. Mais elle
ne semble pas réagir à tout ses
gestes débordants d'amour et de tendresse.
S
cully ne parle presque pas, elle sort très peu de l'appartement, elle se retire
dés que Mulder essaye de l'embras
ser ou de la caresser .
L'heure pour Mulder de reprendre le chemin du bureau où l'attend D
iana Fowley
est arrivée. Cette dernière n'est pas au courant de la r
elation entre Mulder et
Scully et ce qui s'est passé depuis.
Fowley : Alors F... Fox tu as passé de bonnes vacances.
Mulder : Ca ét
ait.
Fowley : Est-ce que
l'agent Scully va revenir un jour ? Quand Skinner m'a
demandé de travailler aux affaires non-classées, il m'a dit que je devais
remplacer pour quelques tem
ps Scully qui était malade. Mais ca fait quand même
plusieurs mois. Ca doit être vraiment grave.
Mulder : Écoute Diana, la seule chose que tu dois savoir c'e
st que Scully
a eu un accident assez grave et qu'elle n'est pas
en mesure de reprendre le
boulot. C'est tout.
Fowley : (surprise du ton qu'avait prit Mulder
) OK Fox

DEUX MOIS APRÈS
Scully reprendre son travail, tout de fois Skinner insiste pour laisser
l'a
gent Fowley travailler avec eux pour aider Scully, pour pas qu'elle n'est
trop de travail.
Au fil des semaines, Scully essaye de reprendre normalement son travail, mais
elle n'y arrive pas, c'est tro
p dur, elle se sent inutile elle qui est
rigoureusement attachée à la science, elle doit faire face non plus à un seul
parano mais à deux. Dés que Mulder à une
théorie, cette Diana court tout de
sui
te et aveuglement derrière lui, elle n'a plus la force de se battre. Elle ne
ressent plus aucune vigueur pour son trav
ail plus aucune passion
Chez lui Mulder essaye d'être toujours aussi gentil avec Dana
se disant qu'il
lui faut du temps pour se remettre de ce drame, mais son
manque d'intêret pour
lui et pour ce qu'il fait pour elle commence à le lasser. Il ne va pas tenir
comme ça plus longtemps
De
son côté Scully n'arrive pas a répondre aux gentillesses et aux caresses de
Mulder. Ce n'est pas l'envie qui lui manque, au contraire m
ais, dès qu'elle se
décide d'aller vers lui pour le
remercier ou le prendre dans ses bras, elle voit
comme un mur qui l'empêche de le faire.
Trop de temps s'est écoulé depuis leur dernière nuit ensemble (flash
back de
Requiem chambre de Mulder dans le motel de Belfleu
r), quelque chose s'est brisée
en elle, l'empêchant de continuer d'aimer Mulder et de travailler a
vec lui.

BUREAU DES AFFAIRES NON CLASSÉES
Mulder et Fowley sont entrain de travailler sur un dossier X.
Ils sont arrêtés
par l'arrivée de Scully.
Mulder : T
iens je me demandais où tu étais passé.
Scully : J'étais au bureau de Skinner (elle tient à la main un dossier)
Mulder : Il t'as chargé d'une nou
velle affaire (en désignant de la tête le
dossier)
Scully : Non ! Ce dossier, c'est le mien.
Mulder : Qu'est-ce que tu veux dire
L'agent Fowley ne dit rien, elle sem
ble comme paralysée par la lourde atmosphère
qui vient de s'installer entre les deux agents.
Scully : J'ai donné ma démission à Skinner, je...je reprend la
médecine,
je pense que je me suis trompée de voie en choisissant le FBI.
Muld
er : Quoi ! ? ? ? (il regarde Fowley lui demandant de sortir de la
pièce.)
Sc
ully (en attendant que Fowley sorte) : Tu as très bien compris. Je part.
Je vais m'installer à San Diego, où un hospital che
rche un médecin.
Mulder : Tu ne p
eux pas tout lâcher comme ça.
Scully : Si je le peux.
Le ton devient de plus en plus fort. Fowley qui se trouve dans le couloir peut
entendre la dispute. Pen
dant une minute elle se demande si elle doit sortir
quelque temps, mais la curiosité est plus forte et elle reste près de la porte
pour écouter ce qu'ils se
disent.
Mulder : Mais Dana j'ais besoin de toi. Tu ne
peux pas mettre en l'air
tout ce que nous avons construit ensemble en sept ans. Notre équipe et notre
couple.(sa voix n'est qu'un sanglot)
Scully : Mais soit réaliste Mulder. Rien n'est plus comme ava
nt Au boulot
nous ne travaillons plus comme avant surtout d
epuis que l'autre, ton ex est de
retour. Et notre couple est complètement foutu, j'ais toujours des sentiments
pour toi je l'avoue mais je peu
x plus, je n'arrive pas à les faire éclater. Je
n'y arrive plus. Ce
n'est pas toi le fautif. Quelque chose s'est brisé en moi.
C'est fini. C'est tout.(elle pleure)
Mulder
: Je n'arrive pas à croire ce que tu dis. Je ne veux pas y croire.
Scully : Mais ouvre les yeux Mulder, j'ai perdu mon bébé et plus rien est
comme avant.
Mu
lder : Oui je sais, je te signale que c'était mon enfant aussi, et que
je
souffre autant que toi dans cette histoire. J'aitais près de toi quand tu
étais dan
s le coma, et j'aitais là pour toi quand tu avais besoin de moi. Et en
échange de quoi, rien, pas un signe, pas un ges
te tendre venant de ta part,
rien, rie
n.
Scully : (ne sachant quoi répondre) En revoir Mulder
Sur ces mots Scully sort du bureau, son regard croise celui de Fowley, qui peut
apercevoir des larmes
couller sur les joues de Scully. Elle la regarde partir et
elle fait un bon quand elle entend un bruit sourd venant du bureau. Quand elle
entre, elle voit d
u café couler le long du bureau, une tasse brisée et Mulder se
tenant la main où glissent quelques gouttes de sang.
Elle s'approche de lui, mais il lui fait
signe qu'il n'a pas besoin d'aide, et
il s'entoure la main de son mouchoir.
Fowley : Je...je
suis désolée.

NEUF MOIS PLUS TARD
Doucement la vie reprend son
cour. Mulder fait désormais équipe avec Fowley et
Scully travail comme médecin légiste dans un hospital de San Diego.
Pendant une affaire
de meurtres, un homme tire sur Mulder, le blessant
grièvement à la poitrine. Neuf mois jour pour jour après le départ de Scully,
Mulder est transporté d'urgence dans le même ho
spital où Scully avait était
transportée.
Le médecin, Skinner et Fowley sont dans le couloir, ils parlent du cas de
Mulder.
Médecin : L'agent Mulder a été
touché en pleine poitrine, mais ses jours
ne sont plus en danger. Il
faut que tous les gens qui sont proches de lui, lui
tiennent compagnie. Il est dans une
détresse morale très importante. Il doit
avoir des problèmes personnels assez important pour être dans une telle

détresse!
Skinner : Merci docteur!
Fowley
: Monsieur vous ne croyez pas qu'il faudrait avertir l'agent
Scully. A ce que j'ai comprit ils étaient très proches tous les deux.

Mulder ouvre péniblement
les yeux. Ses yeux se mêlent avec ceux d'une autre
p
ersonne qui se trouve près de lui. Quand son regard, se décroche enfin de ces
yeux bleus familiers, il
s'aperçoit que c'est Scully qui est près de lui, et qui
lu
i caresse la joue d'une main douce et aimante.
Scully
: Bonjour Mulder
Mulder : Oh un ange.. (ell
e lui sourit)

UNE SEMAINE PLUS TARD
Mulder est entrain de dorm
ir, il est très fatigué depuis son accident. Quelqu'un
frappe à la porte, Scully qui sort de la
chambre va ouvrir la porte.
Scully : Bonjour agent Fowley. Entre
z.
Fowley : Je voulez prendre des nouvelles de Fox
Sc
ully : MULDER va bien je vous en remercie.
Fowley : É
coutez agent Scully, j'irais droit au but. Je suis au courant de
votre relation avec Mulder, et la tournure
qu'elle a prit. Mais...
Scully :
Ca ne vous regarde en aucun lieu agent Fowley...
Fowley : MAIS, j'ais ent
endu les mots que vous vous êtes échangés pendant
vo
tre dernière dispute avant que vous décidiez de partir. Et j'ai assisté au
lent déclin de Mulder. Il a beauc
oup souffert de votre séparation, et de votre
comport
ement envers lui ......
Sc
ully : Je ne vous permet pas de me juger, vous ...vous ne savez pas se
que j'ai
endurer ! !
Fowley : Vous
vous trompez agent Scully, je sais exactement ce que vous
avez enduré, je l'ais a
ppris en restant en face de la détresse morale de Mulder.
Je sais que ca dû être très dur à vivre, cette do
uloureuse épreuve, en tant que
femme je comprend mai
s vous avez été égoïste, vous... vous vous êtes perdue
dans votre tristesse personnelle, sans voir les eff
orts de Mulder pour vous
redonner le morale tout en e
ssayant de ravaler sa propre détresse pour pas vous
la
montrer.
Plus l'agent Fowley parlait plus Scully se s
entait mal à l'aise d'entendre la
vérité.
Scully : M
ais j'ai perdu mon bébé, celui de Mulder.
Fowley : Ju
stement agent Scully c'etait aussi celui de Mulder, je crois
que vous l'avez oublié. Et vous avez peut-être
perdu votre enfant, mais vous
avez manqué de perde Mu
lder, de perdre l'homme que vous aimez, et qui n'a jamais
cessait de vous aimez. (Scully redresse la tête su
r ces mots) Et si vous
continuez à agir comme vous le
faite actuellement, vous le perdrez complètement.
O
n vous donne une deuxième chance agent Scully, saisissez là pendant qu'il en
est encore temps.
Scully : Age
nt Fowley ! Merci. Merci de m'avoir fait ouvrir les yeux.
Merci
Fowley : Je ne l'ai pas fait pour vous agen
t Scully, mais pour Mulder.
Je suis comme vous, je l'
aime. Mais j'ai bien vu que c'est vous que Fox aime et
non de moi.
Ah au fait dites à Mulder que je repars
pour la Russie aujourd'hui. (elle
commence à avancer
dans le couloir. Elle se retourne) Rendez le heureux.... s'il
vous plaît.

Scully referme la porte, quand
elle se retourne elle voit Mulder debout devant
la por
te de sa chambre.
Scully :
(ne sachant pas quoi dire) Tu es réveillé ! ?
Mulder : Oui je viens de me lever
, j'ais fait un cauchemar.
Scully : (s'approchant douc
ement de lui) Excuses-moi !
Muld
er : Mais de quoi ? ?
Scully : (qui se trouve juste devant lui) Excuses-m
oi de mon
comportement, de tout ce que je t'ai fait e
ndurer pendant que tu t'occupais
gentiement de moi, ex
cuses-moi de ne pas avoir su lire ta détresse et de ne pas
avoir été près de toi quand toi tu en avez besoi
n de moi, comme tu l'as fait
pour moi. Pardon... pardo
n (ces derniers mots ne sont plus que des murmures)

M
ulder baisse timidement la tête pour atteindre les lèvres de Scully mais il
arrête son mouvement à quelques
centimètres de son but. Peut-être par peur
qu'elle le
repouse. Dana place ses bras autour du cou de Mulder pour lui faire
c
omprendre qu'elle n'est plus en colère. Décidé il penche la tête et il atteint
les lèvres
de Scully. Ils s'embrassent longuement. Un baiser si attendu, si
e
spéré qu'ils ne savent plus quoi dire ni quoi faire. Soudain il la prend dans
ses bras et l'emm
énne jusqu'à sa chambre. Il la dépose tendrement sur le lit où
tout deux réapprennent à caresser et à se l
aisser caresser. Ils font l'amour
comme si c'était le
ur première fois.

Au petit matin, Mulder se réveille,
et aperçoit que Dana dort toujours à côté de
lui. Ce
spectacle le ravi. Ne voulant pas la réveiller, il la regarde. Quand
elle se réveille, Scully s'aperçoit que
Mulder la regarde.
Scully (posant sa tête sur le to
rse de Mulder tout en le regardant) :
Bonjour
Mulder
(lui caressant la joue) : Bonjour.

Dans la journé
e Mulder essaye de parler de ce qui s'est passé.
Mulder
: Dana, viens t'assoir s'il te plaît.
Scully va s'ass
eoir sur le canapé près de lui.
Scully: Quoi, q
ue se passe-t-il ?
Mulder : (hésitant, et ne sachant pas com
ment aborder le sujet) Quand...
quand tu as apprit qu
e... que tu étais enceinte (elle baisse la tête, Mulder lui
prend la main) Tu ne t'es pas posée la questio
n...
Scully: (devinant la question de Mulder) Comment
puis-je être enceinte,
puisque je suis
normalement stérile ?
Mulder: Oui c'est-ca!
Scully: Oui je me suis
posée cette question des milliers de fois. Mais
j'ét
ais si heureuse. C'était peut-être ma seule chance que l'on me donné, et je
l'avais accepté. Et maintenant,
tout est finit je ne vivrais plus jamais cette
sensat
ion, la sensation de savoir et de sentir vivre une petite vie en moi.
(elle se m
et à pleurer)
Mulder: Non
Dana, Tu te trompes. Pendant que tu étais à San Diego, j'ai
apprit quelque chose
de très important.
Tu...tu
te souviens quand tu est partie en Afrique pour trouver un remède pour
ma maladie, tu t'aies trouvé en cont
act direct et pendant un long moment d'une
source d'é
nergie extraterrestre très puissante. Cette pure énergie qui pouvait
redonner vie, s'est reliée comme à un
aiment à ton implant que tu as dans le
cou, et cette
énergie t'a guérie. Tu n'est plus stérile Dana. Tu peut avoir
autant d'enfants que tu souhaites,que l'ont s
ouhaite.
Scully
ne sait plus quoi dire et elle se jette dans les bras de Mulder.
Doucement il la console et
la rassure.

SIX MOIS PLUS TARD
BUREAU DES AFFAIRES N
ON CLASSÉES
Scully rentre dans le bureau, quand elle ferme la porte on aperçoit une belle
bague à sa main g
auche.
Mulder : Bonjour ma puce
Scully : Bonjour
Mulder : Alors ! ?
Scully lui fait un " oui " de la tê
te. Mulder saute de son bureau et la prend
dans ses
bras
Mulder : Alors on va être parents c'est sûr
Scul
ly : Oh oui c'est vraiment sûr.
Mulder : Dana kathrin
e Mulder, je vous aime. Si tu savais comme je t'aime.
Scully : Je sais. Je t'aime Fox.
Ils s'embrassent.
Fin
fanfic

# Posté le vendredi 04 novembre 2005 07:14

Modifié le vendredi 04 novembre 2005 09:16

wèèèèèèèèèèèèèèèèèèèèèèèèè

wèèèèèèèèèèèèèèèèèèèèèèèèè
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77777777787777777777777777787777777777
---------------Voila une belle foto pck hier je suis enfin arriver a télécharger
---------------la musik d'x-files sur mon gsm :) elle est tro génial :)
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# Posté le vendredi 04 novembre 2005 06:47

Fanfic

Fanfic
Voila encore une super fanfic que j'ai trouvé sur le site : http://www.maudus.com/ :

TRAHISON



Pseudo : Sarah77

E-m
ail : cgb.connor@wanadoo.fr

Date d'
écriture : 1 novembre 2002

Avertis
sement : G

Spoilers : All things

Mot-clé : MSR

Résumé : L'histoir
e se déroule après " All things ", si Scully
avait cédé à D
aniel, son ancien amant...

Disclamer : Les personnag
es suivants sortent tous de l'
imagi
nation de Chris Carter et sont donc à sa propriété intégrale...

Commenta
ire : A vous de juger...





Je m
archais le long de ce chemin isolé depuis plus de trois heures maintenant.
Le froid commençait à tom
ber peu à peu et le ciel s'assombrissait de nuages
annoncia
teurs de pluie. Je resserra ma veste, le vent s'était levé et se
promenait dans les arbres de ce
tte épaisse forêt qui m'entourait, aussi lugubre
qu' inquiétante.



Je
marchais sans trop savoir pourquoi, fuyant une décision qu'il me fallait
prendre irrévocablement et
qui me hantait. J'essayais de faire le tri dans mon
esprit. Mais les événements de
s derniers jours m'empêchait d'être objective et
censée dans les ch
oix que je me devais de faire. J'avais toujours suivie ma
v
oie, le voie de mon instinct, et aujourd'hui deux routes séparées s'offrait à
moi. Et je ne
savais pas laquelle choisir...



J
e repensais à cette rencontre inattendue qui était venue perturber ma vie.
Revoir Daniel, après
tant d'années... Je l'avais exclue de ma vie, et il revenait
du jour au len
demain. Et même, ça n'avait pas été le pire, le pire pour moi
était d'avoir été tant
troublée par ce retour inopiné.



Pourquoi Mulder avait-il décidé de p
artir sans moi, ou plutôt pourquoi n'avais-
je pas voulue le suivre ? Pour
quoi à ce moment précis je fus seul face à mon
passé ? En aurait-il
été autrement s'il avait été là ?



Tan
t de questions se bousculait dans ma tête depuis ce jour. Daniel faisait
part
ie de mon passé, et étrangement, inconsciemment aussi sans doute, je le
laissais s'engager dans mon futur
. Je me revois encore à sa sortie de l'hôpital.
Les mots qu'il m'avait di
t, " c'est un nouveau départ pour moi...et pour toi aussi
si
tu m'accepte à nouveau dans ta vie Dana... ".

J
'aurais pu dire non poliment, lui sourire et partir, en laissant les choses à
leur plac
e. J'aurais pu lui expliquer que sa vie ne devait pas rejoindre la
mienne, en me remémorant les
raisons qui m'avaient poussée à partir il y a
longtemps déjà. Mais..
.je n'ai rien dit.



Oh je n'ai pas di
t oui bien sûr, mais je n'ai pas dit non. J'ai laissé le doute
s'installe
r en lui, et en moi. Mon silence avait trahi mon indécision, et la
possib
ilité que je puisse dire oui, oubliant l'espace d'un instant de trop que
j'avais déjà une vie.



Il avait p
rofité de mon moment d'incertitude pour m'attirer dans son piège,
comme q
uelques années auparavant. Il m'avait pris la main et m'avait invité à
ner. Surprise et troublée par mon premier silence, j'avais dit oui. Peut-être
aussi en avais-je
envie...



Je me souviens de ce dîner. J'y suis allée avec une pointe d'appréhension,
sachant qu'il allait falloir f
aire marche arrière, et qu'il allait falloir lui
expliquer p
ourquoi. Je ne savais pas pourquoi... Il avait été charmant toute la
soirée, et moi j'avai
s été fascinée, comme je l'avais été plus jeune, par cet
homme qui repré
sentait le fruit défendu. J'étais envoûtée par son regard,
ensorcelée par
ses paroles, et paralysée par sa main qui se baladait de temps à
autres
le long de la mienne, créant en moi un long frisson de honte et de
plaisi
r. J'étais séduite, et ne voulait pas me l'avouer. Je l'ai laissé me
charmer tout
e la soirée, éprouvant soudain le besoin d'être séduite, d'être
réellement l'objet de dés
ir d'un homme. Il me désirais et me le laissait sous
entend
re, par son jeu de regard et de gestes, qu'il me voulait moi et personne
d
'autre.



Pourtant,
j'avais déjà ressentie cela...



Mais c'était sa volonté d'entre
prendre, cette volonté de forcer le destin qui
pour moi était nouvelle, différ
ente. Peut-être ais-je fait une erreur
finalemen
t... Je l'ai laissé m'attirer dans une passion aussi aveuglante que
dangereuse. Une nuit, rien q
u'une, mais une nuit de trop...

J'aurais pu
tout arrêter là, tout laisser choir avant son réveil, mais je suis
restée, incapable de
réfléchir et d'agir. J'ais fait comme si de rien n'était.
J
e suis rentrée chez moi et j'ai pleurer, perdue entre mon passé et mon avenir.
Mais pourquoi ? To
ut quitter, tout recommencer, pour vivre avec un homme qui fut
dan
s tout mes rêves d'adolescente et de jeune femme, pourquoi pas ? J'ai vite
com
pris... J'ai fermée les yeux et j'ai vu le visage d'un autre homme, celui pour
lequel je donnerais m
on corps, ma vie et mon âme. Ce même homme qui me faisait
douter : Mulder.



J'ai eu l
a subite impression de l'avoir trompé, trahi. D'avoir profité de son
absence pour faillir
à sa confiance. Que penserait-il de moi ?



J'ai attendu
son retour pour lui parler de Daniel, mais je ne lui ai pas tout
dit, fuy
ant une vérité qui fatalement me rattraperait, me cachant derrière le
mensonge, et espéra
nt effacer du temps la nuit de mon erreur en la taisant à
Mulder. Il n'a rien
dit, ne m'a pas jugé, et n'a pas été soupçonneux à aucun
instant, preuve de la confiance aveugle qu'
il avait en moi, trop aveugle
sûrement, au p
oint que je ne la mérite plus. J'étais tellement mal à l'aise. Et
j'avais du mal à savoir
vraiment pourquoi. Mulder était mon amis, mon confident.
Avais-je révélé en moi un autre
sentiment à son égard, longtemps ignoré, ou
volontairement voilé, attendant le jour où l
ui ferait le premier pas... ?



J'aurais p
u rompre avec Daniel à l'instant où je me suis posée cette question,
mais
ça n'aurait pas été honnête, ni pour l'un ni pour l'autre. J'étais attirée
incontestablement par
lui, et je devais dire la vérité à Mulder, pour être
digne, peut-être pour la dernière fois, de
sa confiance.



Un choix s'imposait : l'un
ou l'autre, une vie ou l'autre, un amour déclaré ou
inavoué peut être à jamais...



P
uis je me suis donnée le temps de réfléchir. Daniel m'avait alors dit qu'il
serait patien
t. Il allait falloir tout avouer à Mulder, et je ne savais pas
com
ment m'y prendre, ni quand, ni où... J'ai attendu, puis quand cette enquête
nous a été confiée, j
'y ai vu l'opportunité de lui faire mes révélations. Une
vi
lle perdu dans l'Oregon, une affaire pas excessivement importante, il ne
restait plus pou
r moi qu'à attendre le bon moment, le moment où nous serions
tout les deux et où j'oserai
s enfin tout lui dire.



Mulder avait été
comme à son habitude, fidèle à lui-même, n'imaginant pas ce que
je m'apprêtais à lui dire
. J'aimais sa façon d'être. Sa façon de me regarder
quand il attendait mon opinion, avec
ce mélange de défi et d'affection, et sa
faç
on de penser quand il me donnait la sienne. Je n'arrivais jamais à savoir
s'il cherchait réellement à me séduire, où s'il était naturel dans sa façon de
me montrer qu'il
tenait à moi. Mais quelque qu'est pu être son intention, cela
fonctionnait.



Mais si je me t
rompais, s'il me considérait simplement comme une amie. Quand
serait-il si jamais il é
tait heureux pour moi quand je lui annoncerais ma
liaison avec Daniel ? Serais
-je soulagée ou déçue ? Il m'éviterait ainsi de
faire un choix difficile...



Non, je se
rais déçue, terriblement déçue...



Mais
s'il le prenait mal, s'il m'en voulait ? J'espérais en fait qu'il me laisse
faire
mon choix, sans me forcer ni me culpabiliser. Je me sentais affreusement
égoïste en pe
nsant cela, mais j'avais besoin de voir ma réaction face au fait,
face à mon
destin dont j'avais le seul pouvoir de changer. Caret seulement à
cet instant, je saurai
s que mon choix serait le bon. Que je choisirais ma voie
sa
ns obstacles extérieur à moi même...



Vint alors le moment de
tout lui dire. Le soleil venait de se lever, et le temps
gris des mauvais jours donnait
à la ville un aspect calme, coupé du monde, perdu
dans les méandres de cet
te immense forêt angoissante et terne. L'enquête
pi
étinait, et il était préférable de partir plutôt que de perdre notre temps
dans cett
e ville. Je venais de finir ma valise, et j'angoissait à l'idée qu'il
allait fall
oir que je me lance, avant de partir. Il fallait que tout soit dit
ici, c'était primordi
ale pour moi...



Je tournais en rond dans ma chambre quand Mulder était venu frapper à ma porte,
me demandant si j'étais prê
te. Puis voyant mon visage inquiet, il m'avait
regardé
dans les yeux, m'interrogeant du regard, cherchant à savoir ce qui
n'al
lait pas. Je l'avais alors fait rentrer, lui avouant que j'avais besoin de
lui parler
. Il s'était assis en face de moi, prenant mes mains dans les siennes
me sentant au
bord des larmes, et avait attendu que je me confis à lui comme je
l'avais si souvent
fait. Je l'avais regardé dans les yeux, avant de baisser mon
regard, honteuse qu'il p
orte autant d'intérêt à quelqu'un qui ne le méritait
pas. Puis je m'étais lan
cée. Parole après parole, j'avais senti ses mains
dess
errées les miennes. Jusqu'à ce qu'il les lâche quand je lui avait parlé de
cette
fameuse nuit...



J'ai co
ntinué mon récit dans son silence. Il ne m'avait pas interrompue, il
n'avait même pas réagit. J'ét
ais terrifié à l'idée de relever la tête. Quand
j'eu fini de tou
t lui avouer, un profond silence, aussi angoissant
qu'
insupportable s'était installé dans la pièce. Un silence qui avait paru un
siècle.



Puis
soudain, pour toute réaction, il s'était levé brusquement et était sorti
sans un mot
. J'étais restée là, immobile, avant d'entendre le bruit de la
voiture qui semblait s
'être éloigné. Puis j'avais fondu en pleurs pendant près
d'une
heure, regrettant un jour d'avoir rencontré Daniel.



Mulder
n'était pas revenu. Déboussolée, j'étais alors sortie pour aérer mon
esprit, espérant
que chacun de mes pas m'éloigneraient de ce moment détestable.
J'ava
is marché le long d'un chemin boueux, s'enfonçant dans l'épaisse forêt qui,
j'espérais, m'engloutira
it à jamais...



Pendant des heures, j'a
vais essayé de remettre de l'ordre dans cette histoire
insensée, mais sans
y parvenir suffisamment. Marcher pour oublier...



Et maintenant, le ciel menaçait de pleuvoir. J'avais marché pendant des heures
sans
m'en rendre vraiment compte, et la ville devait être loin... La journée était
vraiment cauchemardesque. Je fis demi-tour, sentant en même temps une goutte de
pluie le l
ong de ma joue, puis deux...



La pluie
commença à tomber doucement, puis s'intensifia de minute en minute. Je
fus trempé en
quelques instants. Et dieu sait si j'aurais assez de force pour
refaire le chemin à l'envers.
J'accéléra le pas. Il faisait froid. Je me sentais
d'un coup
terriblement seule, perdu au milieu de nulle part, avec pour seuls
décors une étendue de sapi
ns inquiétants de gauche à droite, et un chemin
paraissant
s'allonger sans fin pour seule but droit devant.



Je me mis à
pleurer doucement, ne différenciant pas mes larmes de la pluie
battante. J'aurais aimé que M
ulder soit là.... Oui ! Mulder ! J'avais
spon
tanément pensé à lui, pas à Daniel, mais à lui. Peut-être enfin avais-je
cho
isi... Etais-je réellement en état de choisir ?



J
e continua à marcher, sentant mes forces diminuer au fur à mesure de mes pas.
Le froid engourdissait me
s membres. Jamais je n'arriverais là-bas... Mon souhait
a
llait peut-être se réaliser, peut-être que cette forêt allait réellement
m'engloutir.



Masqué
par le brouhaha de la pluie, un bruit sembla soudain se rapprocher. Un
bruit sourd, presque
inaudible. Et j'étais seul en pleine forêt ! La peur
m'envahit
. Je m'arrêta pour essayé de me concentrer sur ce bourdonnement qui se
fit plus intense. J'hé
sita un instant : peut-être voudrait-il mieux que je
m'éloign
e du chemin... ? Le bruit s'approchait mais je ne voyais rien, le chemin
étant en butte, et la pluie réduisant la visibilité. Je décida d'attendre. Je
n'av
ais plus rien a perdre. Le bruit devint plus perceptible, un bruit familier,
u
n bruit... un bruit de moteur, une voiture ! Ma peur laissa place à l'espoir de
pouvoir re
ntrer en ville. Je vit alors deux phares surgirent du haut du chemin,
un 4X4 gris venait dans ma direction. Je le reconnu immédiatement, c'était le
4X4 qu'avait loué Mulder
en arrivant dans cette ville.



La voiture s'arrêta à m
a hauteur et la portière passager s'ouvrit. Mulder me
regarda, l'a
ir ébahi, probablement de me voir dans cet état, mais aussi de me
retrouver aussi loin. Il me
fit signe de monter. J'exécuta de suite sans
hésitati
on, fuyant l'eau qui ruisselait sur moi depuis trop longtemps, et ferma
la portière. Mulder me fixa s
ans un mot, augmenta le chauffage, puis fit demi-
tour avant
de s'enliser dans le chemin devenu marécageux. La chaleur, enfin...



Mulder fixait la rout
e, sans un mot, mais son visage ne reflétait pourtant pas
la c
olère. Il était impassible, et évitait soigneusement mon regard. Que
faisait-il là ? Est-ce q
u'il m'avait cherché ? Et si oui, pourquoi l'avait-il
fait ?



La v
oiture atteint le bout du chemin pour rejoindre la civilisation au bout
d'une demi-he
ure, peut-être moins, peut-être plus, pour moi le temps s'était
comme arrêt
é... Mulder stoppa le 4X4 devant l'hôtel. La pluie tombait toujours.
Même à l'a
rrêt, il continua à regarder droit devant, restant immobile un
instant. Je n'osa
pas bouger. Puis il sortit enfin, en faisant le tour de la
voiture pour m'
ouvrir la portière. Je sortit et couru vers la porte de ma
cha
mbre, suivi par Mulder. Une fois au sec, je redoutait les paroles que nous
al
lions nous échanger. Il allait bien falloir qu'il parle, qu'il me dise quelque
chose.



J'étais trempée
des pieds à la tête, et je grelottait malgré moi. Mulder se
dir
igea vers la salle de bain et alluma la lumière :



-
" Tu devrais te changer, tu vas attraper froid "



J'étais
étonnée du ton qu'il avait pris pour me parler, presque doux. Cela
suffit à me
desserrer le n¦ud que j'avais à l'estomac depuis des heures. Sans un
mot, ne sachant pas quoi dire,
peur de ré-envenimer la situation, je m'enferma
da
ns la salle de bain, et expira de soulagement. Mais tout n'étais pas gagné,
peut-être m'en v
oudrait-il toujours au fond de lui, irrévocablement. Je l'avais
trahi,
je lui avais menti, à lui qui n'aurais jamais osé ni pensé à me faire une
chose pare
il. J'étais une idiote.



Je pris une longue do
uche chaude et réparatrice, essayant de ne pas penser à ce
qui se passerai qua
nd je sortirais. Une fois séchée, j'enfila ma robe de chambre
en soi. J
e tendit l'oreille essayant d'entendre si Mulder était toujours là à
t
ravers la porte. Mon c¦ur se remit à battre quand ma main poussa la clenche. En
sortant, je remarqua
tout de suite que quelque chose avait changé : un plateau
repas était
posé sur la table. Soudain, Mulder surgit derrière la porte et me
fit
sursauter. Il s'excusa du regard, puis reprit son visage impassible.



-
" Tu dois avoir faim après tant de marche, fit-il... "



Je m'assit, Mulder fit de même en face de moi et baissa la tête. Le silence
s'install
a dans la pièce, bercé par le bruit incessant de la pluie. Mulder prit
une longue inspiratio
n, comme s'il avait beaucoup de chose à dire, et brisa le
silence :



- " ...Tu...Tu m'a fichu u
ne de ces trouilles Scully "



Il releva la tête et me regarda dans les yeux. Avant que j'ai pu répondre, il
continua :



- " Je s
uis désolé pour ce qui s'est passé ce matin ! "



Je s
entis les larmes me monter au visage.



-
" Non...non c'est moi qui le suit ! J'ai trahi ta confiance ! Je t'ai
menti ! J'ai fait...j'ai f
ait une erreur ! "



Mulder me
regarda presque tendrement :



- "
Tu ne me dois rien Scully ! Tu es libre ! Tu es libre de faire ta
vie
comme tu veux, avec qui tu veux. Je n'avais pas le droit de te juger, je te
demande pardon !

-
Mais tu me faisais confiance... !



Ma voi
x tremblante trahissait la boule qui s'était formé dans ma gorge. Voyant
mon désar
roi, Mulder s'approcha doucement de moi et me prit dans ses bras. Oh
mon dieu, j'en avai
t tellement besoin. Sentir la chaleur de son corps, le sentir
contre m
oi, enlacé dans ses bras protecteurs... J'aurais pu rester toute une vie
ainsi.



- " Je voudrais
qu'on oubli tout ça Scully ! "



Je releva le
tête et rencontra son regard, presque suppliant. Je dû me retenir
de l'embrasser. Ce qu'il v
enait de dire me soulagea. Moi aussi j'avais envie
d'oub
lier.



-
" D'accord... mais...je comprendrais que tu m'en veuille encore...

- No
n... non je ne t'en veux pas.

- Tu devrai
s !

-
Mais je n'y arrive pas.



Mulder
sembla hésiter un instant avant d'ajouter :



-
" Qu'est ce que tu compte faire ?

-
Ce que je compte faire ?

-
Oui... enfin si vous avez des projets, si tu...

- V
ous ?

- Toi et...lui

Je ne pu m'
empêcher d'esquisser un sourire. J'avais complètement oublier Daniel,
e
t c'était très bien ainsi. J'avais choisi, je savais...



-
" Il n'y aura jamais de moi et lui... "



Incontrôlablement, je
resserra mon étreinte autours de son cou et m'approcha de
son oreille :



- " Et toi et
moi, ça t'irais ? "



Mulder plongea son regar
d dans le mien, puis s'approcha de moi. Mon c¦ur battait
à une v
itesse incroyable. Mulder s'approcha encore, jusqu'à ce que nos lèvres se
tou
chent. Il m'embrassa longuement et langoureusement. Un baiser si doux que je
n'oublierais jamais...

# Posté le vendredi 04 novembre 2005 05:15

Montage

Montage
Voila mon premier montage ...
Vous le trouver cmt ???

# Posté le jeudi 03 novembre 2005 12:57

Modifié le mardi 05 juin 2007 05:06

fanfic

fanfic
Voila une fanfic que j'ai trouvé sur le site http://fanficsxfiles.free.fr/]

Il tenta de réfréner l'irrépressible envie d'éternuer qui montait. Lâchant une seconde le volant, il ne put l'empêcher. Un énorme éternuement, puis un second, puis un troisième.
Scully s'éveilla en sursaut, l'air un peu contrarié.
- Pardon. Je t'ai réveillé.

- C'est pas grave. Est ce que tu vas bien ?

Elle lui posait la question... N'avait-elle donc pas remarqué ce matin à son arrivée au bureau son nez rouge et gonflé, ses yeux larmoyants et cernés, sa voix enrouée ? Manifestement pas, puisque elle ne lui avait même pas proposé de prendre le volant pour aller jusqu'à l'aéroport.
Elle ne l'aimait pas assez pour se rendre compte de son état.

- Ca va, oui. Juste un gros rhume.

- Tu n'aurais pas dû accepter cette mission, Mulder. Il n'y avait rien d'urgent. Tu vas contaminer tout le vol avec ton rhume.

- Des tas de gens voyagent avec un rhume, Scully. Il n'y a rien d'exceptionnel.

Il éternua à nouveau, et la voiture fit une embardée.

- Écoute, tu deviens dangereux. Je vais le prendre le volant. Arrêtes toi.

Il se gara sur le côté et sans un regard pour elle sortit de la voiture et s'installa du côté passager. Au passage, elle lui posa une main sur l'épaule.

- Tu es sûr que ça va aller ? Il n'est pas trop tard pour rentrer chez toi.

- Non... Ca va.

Elle l'aimait. Sa voix était douce et presque inquiète.

Il se blottit dans le siège et ferma les yeux. Il avait accepté cette mission car ça lui permettait de passer deux jours avec elle, et ils seraient plus proches l'un de l'autre qu'à Washington. Deux jours, trois heures de vol, deux déjeuners ensemble, deux dîners, peut être une soirée devant un bon film... Il savourait déjà ces 48 heures.
Il sentait sa présence près de lui, son parfum léger, ses petits coups d'oeil attentifs lorsqu'il renifflait un peu trop fort. Elle l'aimait.

- Scully ?

- Oui ?

Elle lui répondit sans quitter la route des yeux. Il y avait du brouillard et le trafic était plus dense que d'habitude.

- Je t'aime.

Il avait prononcé ces derniers mots d'une voix tremblante et il espérait qu'elle mettrait ça sur le compte du rhume. Il garda les yeux fermés en attendant la réponse.
Silence.

N'avait elle pas entendu ?

- Scully, tu as entendu ce que je t'ai dit ?

La réponse lui parvint aussitôt, sur un ton qui lui brisa le coeur.

- Oui. Je n'ai rien à dire là dessus.

La gorge de Mulder se serra, et ce n'était pas seulement à cause du rhume. Il resta silencieux pendant le reste du trajet, atterré par la profondeur de sa bêtise. Pourquoi lui avoir dit ça ? Pourquoi ici et maintenant ?

Ils arrivèrent bientôt à l'aéroport. Ils n'avaient pas échanger une seule parole.Scully descendit prestement de la voiture, ouvrit le coffre, prit son sac de voyage et se dirigea vers l'ascenseur qui montait au terminal, sans un regard pour Mulder. Il se sentait pitoyable et terriblement mal à l'aise. N'allait il pas gâcher leur amitié avec ses paroles stupides ? Il marcha devant elle, pour ne pas la voir, pour ne pas voir sa pitié ou sa répulsion, ou son indifférence. Quelque soit ses sentiments, il ne voulait pas le savoir. Elle ne l'aimait pas. Peu importe les raisons.


Près du guichet, il s'aperçut qu'il n'entendait plus ses pas derrière lui. Il s'arrêta et regarda autour de lui. Elle était un peu plus loin derrière, commandant un jus de fruit et un petit café. Il attendit qu'elle le rejoigne.

- Je t'ai pris un jus de fruit, dit elle, et sa voix était telle qu'il aurait voulu que le sol s'ouvre et qu'il l'engloutisse.

- Merci, dit-il, attribuant sa voix tremblotante à son rhume.

- Tu n'as qu'à t'asseoir, je vais faire la queue. Tu as l'air prêt à tomber.

Sans répondre, il regarda autour de lui pour trouver un fauteuil
Il lui tendit son billet. Leurs yeux se rencontrèrent et il dut détourner les yeux, embarrassé. Les siens étaient plein de pitié.

- Ici Mulder.


Elle avait le même ton de voix que celui qu'elle employait avec son ex-chien. Elle lui tendit son sac.

- Bois un peu de jus de fruit. Ca va te faire du bien.

Prenant le sac, il se força à sourire.

- Bien sûr, Scully.

Elle le laissa pour rejoindre la file d'attente et il resta avec son gobelet en carton à la main, essayant de se donner une contenance. Elle ne l'aima pas. Il la regarda et la vit, engageant la conversation avec un beau type à côté d'elle. Il posa le jus de fruit sur le siège à côté de lui et se leva, s'éloignant d'elle, et s'arrêta de marcher lorsque il se trouva devant le mur au fond du terminal. Ses pensées retournèrent vers elle, des pensées de désespoir. Il chercha les toilettes. Le miroir lui renvoya son reflet, avec ses yeux rougis. Il s'enferma dans les toilettes, s'appuya contre le mur et ferma les yeux. Il prit une grande inspiration et fut atterré par le sanglot qui sortit lorsque il expira. En colère contre lui même, il prit un bout de papier toilette et moucha son nez qui coulait. Comment avait il pu être si stupide ? Bien sûr qu'elle ne l'aimait pas. A quoi avait il pensé ? C'est parce qu'elle avait été gentille avec lui qu'elle l'aimait ? Bon Dieu, qu'est ce qu'il lui avait prit ? Scully ne l'aimerait jamais. Il le réalisait maintenant. Il l'admettait. Elle ne l'aimait pas. Elle ne l'aimait pas. Bon Dieu, elle ne l'aimait pas.

Lorsque Mulder revint s'asseoir, Scully lui tendit le gobelet de jus de fruit avec brutalité. Le beau type n'était nulle part aux alentours.

- Tu t'es bien baladé ?

Sa voix était furieuse et il la regarda.

- J'étais aux toilettes.

Il fronça le front, confus.

- Tu ne pouvais pas attendre quelques minutes ?

L'intensité de son regard le rendit nerveux. Il regarda ailleurs.

- Non.

- Bon, très bien.

Elle jeta son billet sur ses genoux.

- Qu'est ce que ça veut dire ?

- Puisque tu as l'air si en forme, tu peux faire la queue.

Il chercha ses yeux.

- Mais je pensais que tu allais...

- Tu n'étais pas là, Mulder. Tu as beau être un agent du FBI, tu n'es pas exempté des procédures d'embarquement.

Il se leva, laissant son jus de fruit non entamé, et se dirigea vers la fin de la file d'attente. Il y avait juste deux personnes devant lui et en cinq minutes, il avait terminé et revint s'asseoir près de sa partenaire.

- Le vol est pratiquement complet, dit il. Nous serons à l'arrière.

- Je sais.

Il resta silencieux.

- Tu me dois deux dollars.

- Quoi ?

- Pour le jus de fruit que tu n'as pas bu. Ca m'a coûté deux dollars.

- Oh !

Il sortit son portefeuille et chercha les billets. Avec un instant d'hésitation, il sortit un billet de 5 dollars, puis se tourna pour éternuer.

- Excuse moi... Je n'ai pas de monnaie. Achoo.... Il renifla. Prends ça... Encore un éternuement. Puis un autre.

Il laissa tomber le billet pour chercher un mouchoir, puis s'enfonça dans le fauteuil, épuisé.

- A tes souhaits.

Scully lui rendit ses 5 dollar et Mulder vit dans ses yeux qu'elle s'excusait.

- Je suis désolée, Mulder. Tu n'as pas vraiment à me rembourser pour le jus de fruit.

Il repoussa le billet.

- Non, non. Tu as raison. Tu as été sympa de penser à me payer un jus de fruit, et je ne l'ai même pas bu.

Il ferma ses doigts autour du billet.

- Prends le.

Il essaya de sourire.

- Mulder, non.

- Je t'en prie, Scully, prends le. Je n'ai pas la force de le remettre dans mon
portefeuille.

Il ferma les yeux, de peur de voir la compassion qu'il n'aurait pas supporter. Pourquoi l'aimait il ? Pourquoi ne l'aimait elle pas ?. Il passa la langue sur ses lèvres. Il détestait respirer par la bouche. Ses lèvres étaient sèches et craquelées. Il déglutit et regretta aussitôt lorsque sa salive arriva dans sa gorge enflammée. Il regrettait de ne pas avoir bu le jus de fruit. Il tâta ses poches, se demandant s'il avait pris son baume à lèvres. Et n'avait il pas des pastilles pour la gorge quelque part ?

Il s'endormait presque lorsque il entendit l'annonce pour leur vol, si fort qu'il avait l'impression que ça arrivait directement dans ses oreilles.

- C'est à nous, Mulder, dit Scully doucement. Allez, on y va.

Elle se leva et défroissa son pantalon.

Il la laissa partir, puis réalisa qu'il devait la suivre. Avant qu'il la rejoigne, plusieurs passagers s'étaient glissés entre eux deux. En l'attendant, Scully s'était mise sur le côté.

- Le voici, dit elle à l'employée.

Mulder montra son billet, puis leva sa veste pour montrer son arme.

L'employée lui rendit sa carte d'embarquement.
Il marcha jusqu'à Scully, puis la suivit dans l'avion.

- Bon Dieu où étais tu ?, murmura t'elle alors qu'ils embarquaient à bord. Son ton était furieux.

- Pour l'amour de Dieu, Scully, lâche moi un peu !. J'étais juste derrière.

Elle le regarda avec pitié, encore une fois.
Le regard au sol, il s'éloigna avec désespoir des premières classes pour s'enfoncer vers l'arrière de l'appareil.

- Si ça ne te fait rien, je voudrais bien dormir.


Il avait tourné sa tête juste assez pour qu'elle l'entende.

- Comment te sens tu ?

Sa voix était gentille, tellement attentionnée. Il détestait ça. Il adorait ça.

- Ca va, dit il et fut surpris que son mensonge sonne si bien.

- Mulder...

- Je suis vraiment crevé, Scully.

Ils s'assirent chacun dans leur siège, elle soupira. Il était soulagé que son siège fut loin du sien, et une part de lui même voulait qu'elle soit prêt de lui.

Il souhaitait mourir.





Un cri strident le fit soudain sortir d'un profond, merveilleux sommeil. Il se réveilla en sursaut, clignant des yeux sous la lumière abrupte de la cabine.

- Oh, je suis désolée. Je n'avais pas vu que vous dormiez.

Une jeune femme portant un bébé hurlant lui parlait, et Mulder n'était pas sûr d'avoir entendu le début de la conversation.

- Hum... Ca va, murmura t'il, le hurlement assaillant toujours ses oreilles. Que lui arrive... t'elle ?

La jeune femme sourit.

- Il. Et je ne sais ce qui se passe. Il hurle depuis que nous avons décollé.

Mulder fit un signe de tête. Vétéran de vols en avion, il avait une idée de ce qui pouvait poser problème.

- Nous sommes en vol depuis combien de temps ?

Il n'avait aucune idée de la longueur de son sommeil.
- A peu près une heure.

- Ce sont sans doute ses oreilles, dit Mulder. Vous lui avez donné un biberon ?

Elle secoua la tête.

- Non, ce n'est pas l'heure pour lui de manger.

Puis elle réfléchit.

- Oh bien sûr. Ses oreilles.

Elle lui souria.

- Merci beaucoup.

Son regard se tourna sur la couverture qui avait glissé de ses genoux.

- Je suis désolée de vous avoir dérangé et j'espère que vous allez aller mieux.

Mulder ne voulait pas savoir à quoi il ressemblait puisque même cette jeune femme inconnue avait noté son état.

Il lui sourit gentiment. Pour la première fois, il remarqua l'oreiller qui était légèrement descendu sur son épaule et la couverture sur ses genoux. Scully ? Qui d'autre dans cet avion aurait pu prendre soin de lui ? Qui d'autre prenait soin de lui, de toute façon ? Il essaya de se rendormir, mais il était définitivement réveillé. Il se leva et regarda vers le siège 14.

Sans faire attention à ses chaussures qui avaient été enlevées (encore un remerciement à Scully), il se dirigea vers elle. Peut être allait il passer un moment avec elle. Il avait été désagréable avec elle lorsque ils embarquaient et n'avait pas eu l'occasion de s'excuser. Enfin, même si elle ne ressentait rien pour lui, lui l'aimait toujours.


Et maintenant qu'il était réveillé, il se sentait seul. Il avait besoin de la compagnie de Scully. Il l'entendit avant de la voir. Elle riait. Il supposa que c'était parce qu'elle lisait un livre comique. Mais il savait que ce n'était pas ça. Il bougea suffisamment pour apercevoir le type avec qui elle avait parlé dans la file d'attente. Assis près d'elle. Dans son propre siège. Il les fixa, stupéfait. Scully ne riait jamais à ses blagues. Elle ne riait jamais avec lui tout court. Il se sentit glacé, il avait l'impression que tout le monde le regardait, et aspirait à retourner dans l'anonymat du fond de l'appareil. Avant qu'il puisse faire un pas, il sentit une goutte au bout de son nez et ne put prévenir l'éternuement. Il voulait entendre la voix de Scully : je connais ce bruit.

Mais non.
Il avait vu son expression joyeuse. Il avait entendu son rire. Elle était avec un homme, mais ce n'était pas lui, et elle était gaie. Elle n'avait pas envie d'être avec un type qui avait la grippe et qu'elle n'aimait pas. S'enfonçant dans son siège, il prit un mouchoir en papier et essuya son nez qui coulait. Il laissa aller sa tête lourde en arrière. Et il se rappela et ça lui fit mal partout.

- Mulder ?

Il était tellement surpris qu'il n'eut pas le temps de dissimuler ses sentiments.

- Scully ?

Tout ce qu'il put faire fut de la fixer. Ses yeux cherchaient derrière elle. Il pensait voir le beau type. Soudainement ses yeux s'agrandirent.

- Il n'est pas derrière moi, n'est ce pas ? murmura t'elle à Mulder qui regardait de l'autre côté de l'appareil.

- Qui ça ?

- Ce type. Il ne me suit pas n'est ce pas ?

Mulder était confus.

- Non mais...

Elle respira fort, et il sentit son soulagement.

- Merci de m'avoir sauvé, partenaire.

Il hocha la tête, un peu étonné.

- Tu n'avais pas l'air d'avoir besoin d'être sauvé, dit il doucement.

- Les apparences sont parfois trompeuses, Mulder. Tu le sais.

Il le savait. Il avait le sentiment qu'elle faisait référence à quelque chose d'autre. Et brutalement il se rendit compte que Scully était prêt de lui, qu'elle avait laissé le beau mec et était venu vers lui. Mais pourquoi ? Il se poussa et elle s'assit près de lui.

- Ta tête te fait mal ? demanda t'elle.

Se demandant comment elle savait, il réalisa qu'il la regardait avec des yeux larmoyants.

- J'allais prendre deux comprimés d'Aspirine.

- Tu en as ?

Elle paraissait surprise.

- J'ai une véritable pharmacie, répondit il, un peu ennuyé.

- Bon, cherche les et je t'apporte un verre d'eau.

Elle se leva pour chercher l'eau, et lui pour chercher dans son manteau. Il était dans un compartiment tout à fait à l'arrière.

Il regarda sa partenaire.

- Comment se fait il que mon manteau soit là ?

Avant qu'elle réponde, il demande encore :

- Comment l'as tu retiré ? Je ne m'étais pas endormi avec ?

- Pour répondre à ta deuxième question, Don Juan, le type qui était assis près de moi m'a aidé à te le retirer. Pour répondre à ta première question, il l'a mis là bas.

Elle soupira un petit peu.

- Et j'ai du engager la conversation avec lui pendant une heure.

- Je suppose que tu as du être ravi que je me réveille, alors.

Elle regarda ses pieds, embarrassée.

- Hum... Oui, en fait.

Leurs yeux se rencontrèrent, et elle paraissait si honteuse qu'il voulut la prendre dans ses bras et l'embrasser en lui demandant ce qui l'ennuyait. Mais il n'en était pas question.

- Mulder, je suis désolé.

- Pour quoi ?

- La jeune mère. Le bébé. Je les ai envoyé près de toi.

- Toi ?

Il était abasourdi. Cette phrase lui donna presque un infarctus. Sa tête lui faisait un mal fou, ses jambes devenaient toutes molles sous lui, et il se considéra comme un candidat pour le zombie de l'année. Puis ça lui procura de la joie. Scully avait envoyé la mère et l'enfant pour le réveiller. Elle ne voulait pas du Don Juan. Elle voulait Mulder. Est ce qu'elle l'aimait ? Ou avait elle simplement besoin d'un ami ? Il était son ami. Il avait toujours été son ami. Rien d'autre. Cette pensée le frappa en plein coeur, et soudainement tout devient flou et il dut s'asseoir rapidement.

- Mulder ? Tu vas bien ?

Elle s'assit dans le siège à côté, et il hocha la tête, pas vraiment présent.

- Désolé. Ca doit être la grippe et l'altitude.

Il ferma les yeux. Elle commença à chercher dans les poches de son manteau qui était resté sur ses genoux, ses mains effleuraient ses jambes et son entrejambe. Il sentait ses yeux le brûler.

- Eh ! Reste avec moi, Mulder !

Sa voix était douce, et il se força à ouvrir les yeux. Il se força à la regarder. Pour voir sa gentillesse, ou sa compassion, ou sa pitié. Il vit juste qu'elle prenait soin de lui, pas comme un amant, mais comme un ami. Il savait que tout n'était pas fini, qu'elle continuerait à rester avec lui, même si il l'aimait. Elle était désolée pour lui, il pouvait le voir dans ses yeux, mais elle souriait aussi, et il avait l'impression qu'elle réprimait très fort l'envie de rire de lui. Elle avait toute sa pharmacie sur ses genoux maintenant.
Flacons, boites d'Aspirine, des comprimés pour le rhume, du sirop pour la toux, des pastilles pour la gorge, des capsules pour la nausée.

- Tu penses que tu as assez de médicaments ici, Mulder ?

D'ordinaire, il lui aurait répondu avec sa répartie habituelle. D'ordinaire, il aurait trouver sa blague rigolote. Mais d'ordinaire il ne lui aurait pas dit qu'il l'aimait. Il n'aurait pas eu le coeur brisé, fracassé, déchiré.

Il lui en voulait d'avoir fait une remarque. Il lui en voulait de ne pas l'aimer.

Elle lui tendit trois aspirines. Prenant les comprimés, il les mit à sa bouche avec un peu d'eau et les avala. Ca faisait mal, mais ça allait bientôt lui faire du bien. La douleur physique était facile à tolérer.

- Merci, murmura t'il.

- Mulder ?

Il la regarda. Il y avait des larmes dans ses yeux. Et de la pitié.

- Je suis désolée.

Il cligna des paupières. Jésus. C'était officiel.

Il hocha la tête.

- Ca va, dit il, et il fut choqué de la sympathie qu'il éprouvait pour elle.

- Viens là, dit il doucement, ouvrant ses bras. Il ne fut pas surpris qu'elle s'y réfugie instantanément.

- Oh, Mulder, pleura t'elle contre sa poitrine.

Il ferma les bras sur elle, possessivement

- Ca va aller, Scully. Ca va aller.

- Je ne voulais pas te faire du mal.

Il embrassa le dessus de sa tête.

- Trop tard.

Confuse, elle le regarda.

- JE t'aime, Mulder. Mais pas de la façon dont tu voudrais que je t'aime.

Il cligna des yeux pour essayer de refouler ses larmes. Il dut déglutir plusieurs fois avant de pouvoir parler.

- Je sais, sourit il tristement. C'est la seule chose qui me fait encore avancer.

Il garda ses bras fermés contre elle jusqu'à ce qu'ils s'endorment.

2ème partie.



Le lieutenant de la police locale était un vieil ami de Scully et elle était parti dîner avec lui. Mulder avait été invité également, mais il avait refusé. La journée avait été ennuyeuse et avait fini de l'achever. Il avait mal à la tête, il devait sans doute avoir de la fièvre. Et il n'avait pas voulu la gêner. L'officier leur avait fait la surprise de les installer dans un confortable bed and breakfast, plutôt que dans un motel impersonnel. Mulder supposait qu'il aurait du être reconnaissant pour le lit moelleux, les draps propres et les oreillers rebondis, mais un motel aurait très bien fait l'affaire. Les propriétaires, M. et Mme Agerson, un charmant vieux couple, les avait pris pour des amoureux. Un couple. Une femme et un mari. Mme Agerson n'avait pas compris pourquoi ils voulaient deux chambres et pourquoi Scully était partie à son rendez vous. Mulder comprenait. Après tout, il voulait son bonheur, oui ou non ? Et c'était trop demander qu'il soit heureux lui aussi ?

Un léger bruit à la porte. Puis un autre.

- Je prendrais le petit déjeuner, Mme Agerson. Je n'ai vraiment pas faim maintenant.
D'accord ?

Elle avait été assez sympathique pour lui apporter un bol de soupe, qui même s'il paraissait délicieux, ne lui avait pas ouvert l'appétit. Il avait laissé le bol dehors. Il entendit la porte s'ouvrir. Il se redressa sur le côté, regardant le mur.

Mme Agerson était une adorable hôtesse, mais elle commençait à lui taper sur les nerfs.

- Mulder ?

Il se tourna.

- Comment était le dîner ?

- Ok.

Regardant l'horloge, il la regarda avec confusion.

- Tu rentres tard.

Son coeur battait follement. Puis sa paranoïa revint à toute vitesse. Il vérifia l'état de ses vêtements.

- Tout va bien ?

Elle s'avança lentement le bord du lit. Les mains de Scully gravitaient autour de son front, mais ne le touchèrent pas.

- Tout va bien.

Elle le regardait comme si il était une nouvelle sorte de bactérie.

Son appréhension grandit.

- Scully, est ce que j'ai fait quelque chose qui ait dérangé son rendez vous ?

C'était ça. Elle allait lui dire qu'il avait fait ou dit quelque chose qui l'avait empêché d'apprécier son dîner. Et les dîners à venir. Son dernier souvenir d'eux ensemble serait elle assise près de lui, si belle dans son chemisier vert, et lui au lit, portant seulement un caleçon.

- Scully, quoi que j'ai pu...

- Tu n'as rien fait, Mulder.

- Que s'est il passé ?, murmura t'il.

- Rien.

Elle laissa sa main près de son torse, et il renifla.

Est ce que c'était sa façon de paraître gentille avec lui ? Si c'était ça, ça ne marchait pas.

Elle pouvait sentir sans doute les battements de son coeur. Un de ses doigts commença à caresser ses côtes.

- Andrew a été charmant, et sympa et ... enfin ce qu'une femme peut attendre d'un homme.

Mulder n'était pas sûr de vouloir entendre la suite. Elle était venue lui dire bonsoir.

Elle et Andrew Perkins étaient ensemble, et alors ? Elle voulait lui laisser un petit souvenir. Il hocha mentalement la tête. Non. Ce n'était pas le style de Scully. Alors que diable pouvait elle faire ?

- Scully, tu me chatouilles, dit il.

Sa main revint sur ses genoux.

- Pardon.

Il déglutit et hocha la tête.

- Tu me demandais comment c'était passé mon rendez vous. Je t'ai répondu. Andrew était parfait. Mais alors que la soirée s'étirait, j'ai réalisé quelque chose.

Elle le regarda, et sa respiration s'emballa lorsqu'il vit ses yeux.

- Aussi charmant et sympa et attentionné qu'il soit... il n'est pas toi.

Il cessa de respirer.

- Qu'est.... que tu dis ?

Il était trop effrayé pour tirer des conclusions.

- J'avais tort.

Elle s'approcha et l'embrassa rapidement sur les lèvres.

- C'est que je t'aime, Mulder. Je t'aime.

Il commença à pleurer. C'était ce satané rhume. Ca amplifiait ses émotions. Ca faisait de lui un homme sensible. Vulnérable. Dieu qu'il détestait ce mot.

- Ca va aller, ça va aller.

Il s'agrippa à elle.

- Dis le Scully. S'il te plait, dis le encore.

Elle prit son visage entre ses mains.

- Je t'aime Mulder.

Il lui sourit et éternua. Six fois. Scully s'éloigna de lui, se levant.


Il la vit s'éloigner, et voulut s'excuser, mais chaque éternuement déclenchait des vagues de douleurs dans sa tête. Il se laissa aller dans les oreillers. Sa seule pensée était que Scully était assez dingue pour aimer un looser comme lui. Il sentit sa présence avant qu'elle ne le touche.

- Tiens, Mulder.


Elle lui tendit un paquet de mouchoirs en papier.

- Merci, croassa t'il en les prenant.

- A quand remonte ton dernier Aspirine ?

- Hum... je n'en n'ai pas pris. Je voulais attendre un peu et prendre ce foutu sirop qui va m'endormir

- Tu veux dormir, maintenant ?

Bon Dieu, son corps le voulait.

- Non, répondit il doucement.

- Je pense que tu devrais, dit elle, lui souriant, caressant ses cheveux avec amour.

- Je ne veux pas que tu partes.

Elle enleva ses chaussures et s'allongea près de lui, sur les couvertures.

- Je ne m'en vais pas, dit elle.

Il se sentait soudain merveilleusement bien.

- Je t'en voudrais pas si tu t'en vas pour chercher ton pyjama.

Elle enleva sa veste, puis son chemisier.

- Je ne porte pas de pyjama.

Il l'aida à enlever le dernier bouton de son chemisier.

- Dieu sait si j'en ai envie, Scully, et dis toi bien que ça me tue de dire ça mais... je ne suis vraiment pas en état de ...

Elle prit sa main et la porta à ses lèvres, puis ils se mirent à rire.

- Je ne suis pas offensée, Mulder.


Elle embrassa les jointures de sa main, une à une.

Il regarda ses yeux et vit tant d'amour qu'il en fut effaré. Elle ne pouvait pas l'aimer autant. Le pouvait elle ?

Elle le regarda aussi et passa ses doigts dans ses cheveux humides.

- Comment va ton mal de tête ?

Ses yeux se fermèrent, et il apprécia le contact de ses doigts.


- Ca fait mal.

Ses mains lui massèrent les tempes. Elle embrassa son front.

- Tu veux prendre ton sirop maintenant ?

Il acquiesça.

- Je veux que tu me guérisses, que tu m'aides à me sentir mieux et je pourrais t'aimer proprement.

Elle posa sa tête sur sa poitrine.

- Je veux t'aider à te sentir bien , Mulder, parce que je t'aime et je n'aime pas te voir souffrir. Tu n'as pas à m'aimer proprement, juste m'aimer.

- Je le ferais, murmura t'il. Je t'aime tant.

- Ca fait mal, finit elle doucement.

- Je sais.

- Je suis désolé.

Elle passa sa main dans son dos et il frissonna, pas certain que ce soit la fièvre ou juste le contact de la main de la femme qu'il aimait.

- On fait un marché, Mulder, dit elle en ajustant la couverture sur lui. Le sirop pour dormir ce soir, et du sexe demain.

- Marché conclus, murmura t'il.


Passant par dessus lui, elle attrapa le flacon. Il avala le médicament avec une moue dégoûtée, aussi vite que possible. Il prit le verre d'eau que lui tendait Scully avec gratitude.

- C'est vraiment mauvais. Si je n'étais pas sûr que ça soit si efficace, je ne l'aurais jamais pris.

Elle se rallongea près de lui sur le lit.

Il sentait déjà les effets de la codéine.

- Je ne peux pas croire que c'est finalement arrivé et que je vais dormir dans quelques minutes.

Elle se pressa contre lui. Sa respiration était douce à ses oreilles.
Il luttait pour rester éveillé, mais ses paupières se fermaient doucement.

- Scully ?

- Hum ?

- Tu m'aimes.

Il la serra le plus fort possible.

- Et tu m'aimes.

Il savait ce que ça lui avait fait lorsque elle ne l'aimait pas et il ne voulait jamais se sentir ainsi à nouveau.
Il tenta de la serrer le plus fort possible contre lui, comme s'il voulait qu'elle reste près de lui pour toujours.

- Je suis désolée, Mulder, dit-elle et un gémissement d'agonie lui parvint. Non, non dit-elle rapidement. Je suis désolée de t'avoir blessée. Je suis là, et je serais toujours là.

- Promis ? Mon Dieu, qu'il était pathétique, mais il s'en foutait. Tout ce qu'il voulait, c'était qu'elle l'aime et qu'elle lui dise qu'elle ne quitterait jamais. Il se sentirait plus fort demain.

- Je promets.

La promesse qu'elle resterait avec lui à jamais.

Il ne pouvait pas promettre de l'aimer pour toujours parce que c'est quelque chose qu'il ne pouvait pas contrôler, et elle non plus d'ailleurs. Mais si elle cessait de l'aimer, elle ne le quitterait pas. Elle l'avait promis.

Scully sut à la seconde lorsque il s'endormit. Ses bras ne le quittaient pas, mais sa respiration avait perdu ce désespoir, cette angoisse qui ne le quittaient pas. Il pensait qu'elle ne comprenait pas. Qu'elle ne savait pas ce que c'était que l'amour non partagé. Il avait tort. Elle savait.




FIN

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# Posté le lundi 31 octobre 2005 10:35

Modifié le mardi 05 juin 2007 05:07